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L'État déclare la guerre aux orpailleurs clandestins : voici les actions menées par la BRICM

Depuis plusieurs années, des infractions au code minier se fait sans répression. Plusieurs orpailleurs clandestins s'adonnent à cette activité qui favorise l'entrée sur le territoire de citoyens étrangers de façon illégal. La plupart des acteurs de se domaine utilisent les produits chimiques très toxiques qui polluent le sol mais également les cours d'eau mais également contribuent à la déforestation.

Pour lutter contre ce phénomène qui a pris de l'ampleur, l'État ivoirien a déployer de grands moyens car ses activités clandestins fait perdre a l'État une partie de son économie.

Déterminée à faire mieux que les 222 sites d'orpaillage clandestins qu'elle a déguerpis au cours de l'année 2019, la Brigade de Répression des Infractions au Code Minier (BRICM) a mené des opérations à Katiola et Dabakala, du 27 au 30 Août 2020. A l'issue de ces interventions, la Brigade à réalisé un bilan qui confirme sa ferme volonté d'en finir avec les adeptes de l'exploitation minière illicite.

Ainsi à Katiola, ou 13 sites ont été traités dans les localités de Fronan, Darakokaha et lobia à, le bilan fait état de la saisie de 8 pelles hydrauliques, 8 fut de 1000L de gazoil, et la destruction de plusieurs bases vie et abris de fortune des orpailleurs clandestins.

Par ailleurs, à Dabakala, où 19 sites d'orpaillage clandestin ont été traités, la BRICM a saisie trois balances, 500 grammes de Mercure,1 bulldozer, 69 tricycles, 32 motocyclistes, 66 concasseurs, 69 motopompes, 2 véhicules, et 1 compresseur.

Des centaines d'abris ainsi que divers matériels d'orpaillage ont également été détruits.

Source : BRICM

Content created and supplied by: PhoenixGloire (via Opera News )

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