Sign in
Download Opera News App

 

 

Russie-Ukraine : OTAN, il est temps d’arrêter le massacre

A ce jour qui consacre le troisième mois de la guerre de la Russie contre l’Ukraine, le bon sens devrait prédominer pour abonder dans la perspective de l’arrêt des hostilités, donc de la fin de la souffrance d’un peuple, qui le moins qu’on puisse dire, n’était pas la priorité dans ce qui est à la vérité d’ordre des calculs géopolitiques sans âme, sinon que d’  intérêts mercantiles.

Aujourd’hui, les réalités sur le terrains montrent en effet que le quasi autodafé dont a été l’objet la Russie et singulièrement le Président Poutine, ressort de cette pratique d’aliénation des opinions qui a joué dans nombreux conflits tels celui du Kosovo où, tant les protagonistes sur le théâtre des opérations que les populations, n’ont été que des instruments de velléités d’hégémonie qui les dépassaient.

 Nous rappelant donc les premiers objectifs que s’est fixés la Russie dont la libération des républiques du Donbas et de Doniesk et la dénazification, on peut objectivement reconnaître que sans vouloir justifier la guerre, aucun esprit sain ne le saurait ; il n’y avait pas affabulation, bien au contraire !

En effet, au des reportages de médias pas forcément aux ordres, on voit des populations du reste russophones, reprendre les activités dont notamment les écoles qui ouvrent à nouveau avec l’instauration de la langue russe auprès des populations de ces régions aujourd’hui sous contrôle de la Russie de Poutine.

Pour des observateurs de l’ordre des 99,99% de formatés, il faudrait rappeler que les dites régions du Donbas, de Doniesk et surtout de Crimée étaient des territoires qui ont été à l’époque, rattachés à l’Ukraine par simple décision de l’exécutif sous la férule de Staline, dans le cadre de l’URSS.

Comparaison n’est pas raison, mais il est adroit de tenter un rapport d’équivalence pour que, celles et ceux des peuples du continent noir qui jugent Poutine comme seul coupable, se ravisent et se donnent d’être davantage pondérés pour une fois.

 En effet, quand réunis loin des réalités sociolinguistiques des peuples sur ce continent, les souverains européens l’ont balkanisé en créant des colonies, nul ne pouvait se douter des catastrophes que furent et sont aujourd’hui les guerres fratricides qui l’endeuillent ou l’ont endeuillé !

Prenez aujourd’hui le cas de la Crimée, du Donbas et de Doniesk et mettez le en parallèle avec celui du Biafra, et vous comprendrez en un quart de tour, ce qui se passe aujourd’hui, avec une seule différence de taille, le rôle de la Russie devenue véritable puissance nucléaire et l’URSS fraichement sorti épuisé de la deuxième guerre.

 En effet, si pour le cas du Biafra, les soutiens  dont l’URSS, non bien outillés ne purent pas chaperonner longtemps le Colonel Odjoukou face à l’occident et les USA appuyant le Nigéria par l’odeur du pétrolé alléchée ; il n’en va pas de même pour le cas présent.

Au plan déjà socio politique, on note que les peuples des régions du Donbas, de Doniesk et de Crimée sont d’abord et avant tout des Russes d’un, et de deux, le théâtre des opérations n’est pas à 10 000 km. A ce titre, la Russie qui n’avait pas véritablement de colonie sur le continent noir, contrairement à la France qui ainsi, pouvait héberger ses alliés de l’OTAN, eti prendre des longueurs d’avance sur le terrain.

Quand on a par ce rapport montrer qu’au-delà des mots et de la phraséologie à option manichéenne  de la pseudo démocratie Otaniste vertueuse de Biden contre le totalitarisme barbare de la Russie de Poutine ; il importe de reconnaître que la paix est à mettre aujourd’hui à l’ordre du jour, de peur que de nouveaux objectifs de guerre entrent encore en vigueur.

Les faits sont là, têtus, en ce sens que oui, les populations de Doniesk et du Donbas demandaient leur autonomie pour se rattacher à la fédération de Russie. Oui, que dans les rangs de l’armée régulière d’Ukraine, figurent des supplétifs du contingent d’Azov reconnus d’obédience Nazi.

 Et si pour une fois, la vérité pouvait s’accepter sans camouflage pour  sans fausse honte, aller à la table des négociations, pour la quiétude des populations et la paix du monde !

Content created and supplied by: Adiandjef (via Opera News )

Président Poutine Russie Ukraine

COMMENTAIRES

Chargez pour lire plus de commentaires