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Séguéla : la pratique du fait culturel le ''doh'' à la veille de la Tabaski, décriée

Pratique culturelle ancestrale dans le Worodougou, le ''doh'' consiste à tisser une corde et flageller son prochain. Si à l'origine ce fait culturel des populations de Séguéla était sans conséquence majeure, il constitue, de plus en plus de nos jours, à un véritable danger.

En effet, les jeunes gens se fabriquent des cordes autres que ce qui est indiqué et s'affrontent violemment dans les rues de la capitale régionale, Séguéla, notamment à la place de la République. On a l'impression qu'il s'agit de règlements de compte ou de bagarres rangées entre des groupes d'enfants et de jeunes. Parfois, c'est une ''compétition'' par quartier interposé. Le hic dans tout cela est que ces pratiquants du ''doh'' sont le plus souvent motivés par des substances alcooliques ingurgitées à forte dose. Ils ne sont plus lucides et pourraient constituer un véritable danger à la cohésion sociale si on y prend pas garde.

Certes, on ne pourrait faire interdire ce fait culturel mais sensibiliser nos jeunes gens aux fondamentaux du ''doh''.

ANGRA Lazare

Content created and supplied by: ANGRALazare (via Opera News )

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