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Côte d'Ivoire-Egypte : Pourquoi il ne faut pas sombrer dans la dépression après cette élimination

Oui, nous sommes éliminés. Oui, nous avons le seum, nous sommes dégoûté. Mais oui, nous allons vite nous en remettre, promis.

Vous aussi ce jeudi matin vous avez l’impression de vous être pris un semi-remorque lancé à peine balle dans la figure ? Cool, ça veut donc dire que « nous sommes enseeeeemble ». Pour vous montrer le degré de sidération dans lequel nous sommes plongés après l’élimination des Éléphants en 8e de finale face aux Pharaons d'Égypte, voici ce que nous étions sur le point de publier avant que Éric Bailly ne rate son pénalty.  

Pourquoi s’emmerder à chercher du rationnel là où il n’y a que de l’inexplicable, de la folie et du divin ? Après une phase de poule qui laissait entrevoir plus de sérénité qu’elle n’offrait de questions sur le véritable potentiel des Éléphants, ce match contre l'Égypte semble avoir remis en cause tout le bien que nous pensons de Patrice Baumelle et ses poulains. Mais c’est dans la difficulté et la peur que se construisent les plus belles épopées. Et dieu sait que celle-ci commence sacrément bien.

Mais nous sommes au-dessus de ça, n’est-ce pas ? Et puis sachons nous aussi prendre notre part de désillusion. Oui, nous, génération bénie d'Ivoiriens à qui l’équipe de Côte d'Ivoire a offert un titre de champion d'Afrique (2015) et plusieurs participation à la Coupe du monde monde avec des joueurs de classe mondiale comme Didier Drogba, Yaya Touré et j'en passe. Sachons nous aussi perdre pour grandir. 

Que devrait-on dire alors ? Voilà, ça nous semblait nécessaire de remettre les choses dans leur contexte. D’autant que ce n’est peut-être pas terminé. La Coupe d'Afrique 2023 à domicile c’est (déjà) demain. Alors on sèche ses larmes et on vous explique pourquoi le meilleur est encore à venir.

Parce que c’est dans les douleurs d’aujourd’hui que se bâtissent les succès de demain.

« je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends », ce groupe a les qualités mentales (et le talent) nécessaires pour faire de cette élimination prématurée un tremplin vers la troisième étoile.

Parce qu’on a bien envie de voir comment Patrice Baumelle va réagir

Souvent raillé pour ses options tactique et ses choix, le sélectionneur risque vite d’avoir des envies de revanche. D’autant que, comme il l’a avoué, il « assume » en grande partie la responsabilité de cette élimination précoce. Et si certains vont en profiter pour réclamer sa tête et exiger sa démission, autant qu’ils se fassent tout de suite une raison : Baumelle n’a pas l’intention de refiler les clés du camion. 

Parce que tant qu’il y a de la vie, il y a les Espoirs.

L'espoir se trouve chez les espoirs. Amad Diallo, Konaté Karim, Traoré Hamed Junior, Wilfried Singo... C’est vrai qu’à y regarder de plus près, il y a de quoi un peu saliver quand même. Si avec cette concurrence, déjà prête à venir secouer les A, on n’arrive pas à créer une émulation positive, c’est vraiment qu’on y met de la mauvaise volonté.

Alors, ça va mieux les amis ? On a fait tout ce qu’on pouvait en tout cas. Vive les Éléphants et vive la Côte d'Ivoire.

Content created and supplied by: Tchêba (via Opera News )

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