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Sénat : le ministre Vagondo définit les piliers de lutte contre le trafic et l’usage des stupéfiants

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Diomandé Vagondo était face aux Sénateurs, membres de la Commission des affaires générales, institutionnelles et des collectivités territoriales (Cgict), ce lundi 23 mai 2022, à la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix. Celui-ci était porteur d’un nouveau projet de loi « portant lutte contre le trafic et l’usage illicite des stupéfiants, des substances psychotropes et leurs précurseurs en Côte d’Ivoire », qui abroge celle de 22 juillet 1988.

Cette nouvelle loi qui comporte 8 Titres et 47 articles est fondée sur les recommandations de l’Assemblée générale extraordinaire des Nations unies sur le problème mondial de la drogue, tenue en 2016 à New York et la Déclaration politique et le plan d’action sur la coopération internationale en vue d’une stratégie intégrée et équilibrée de lutte contre le problème mondial de la drogue en 2009. Lesquelles recommandations selon le ministre Vagondo Diomandé, dans l’exposé des motifs, se structurent en sept (07) piliers : à savoir « renforcer la réduction de la demande et les mesures connexes, y compris la prévention et le traitement ainsi que d’autres questions ayant trait à la santé ; renforcer la réduction de l’offre et les mesures connexes, l’efficacité de la répression, les mesures prises face à la criminalité liée aux drogues, la lutte contre le blanchiment d’argent et la promotion de la coopération judiciaire ; assurer la disponibilité des substances placées sous contrôle destinées exclusivement à des fins médicales et scientifiques ainsi que l’accès à ces substances, tout en prévenant le détournement ;

prendre en compte les questions transversales telles que les drogues et les droits de l’homme, les jeunes, les enfants, les femmes et les collectivités ; prendre en compte les situations mouvantes, les évolutions et les circonstances du moment, les dangers et les risques nouveaux et persistants dont les nouvelles substances psychoactives, conformément aux trois Conventions Internationales relatives au contrôle des drogues et aux autres instruments internationaux applicables ; renforcer le développement alternatif, la coopération régionale, interrégionale et internationale aux fins d’une politique équilibrée de contrôle des drogues axée sur le développement et la résolution des problèmes socio-économiques ; et enfin renforcer la coopération internationale fondée sur le principe de la responsabilité commune et partagée en soutenant l’échange d’informations ainsi que l’assistance technique et financière. »

Eugène YOBOUET

Content created and supplied by: Eugy_Yobouet (via Opera News )

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