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Après la visite de Pelosi, l’armée Taïwanaise met Pékin en garde : "nous n’hésiterons pas à nous battre"

Pendant plusieurs heures ce Mardi 2 Juillet, le monde a retenu son souffle. Face aux menaces incessantes et pressantes de Pékin, visiblement déterminé à empêcher militairement la visite de Nancy Pelosi, cheffe du congrès Américain, à Taïwan, le scénario d’un bombardement de l’escorte de la responsable Américaine, voire d’une destruction systématique de son avion à l’approche des côtes Taïwanaises, par l’armée Chinoise.

 

Sans doute consciente de sa capacité à étouffer les velléités bellicistes de la Chine continentale, la présidente de la chambre des représentants Américains n’a aucunement daigné se laisser dissuader par la machine de guerre propagandiste de Pékin. Le déplacement de Nancy Pelosi au cœur des tensions internationales depuis plus d’une semaine, a finalement eu lieu, sans que le ciel ne soit tombé sur la tête de quiconque. Sans que la Chine s’ose à violer des interdits sacrés en attaquant l’Amérique, ce qui aurait certainement dégénéré en un conflit aux conséquences insoupçonnées à l’échelle planétaire.

 

A Taïwan, cette déculottée de Pékin, qui au lieu de mettre ses menaces à exécution, a préféré se contenter d’une mise en garde éphémère à l’ambassadeur des USA sur son territoire, Nicholas Burns, lui signifiant que ‘’la visite de Nancy Pelosi est une grave provocation’’, redonne des ailes aux dirigeants de Formose. Dans la matinée de ce Mercredi 3 Août, l’armée Taïwanaise, dans une vidéo de démonstration de force, envoie cet avertissement clair à la troisième puissance militaire au monde : ‘’nous sommes décidés à défendre notre souveraineté, notre liberté et notre démocratie. Nous ne sommes pas impatients de nous battre et nous n’hésiterons pas non plus’’.

 

La posture de Taïwan est claire. Pas question de se faire intimider malgré tout l’armada dont dispose Pékin. Rappelons que le conflit entre les deux pays, perdure depuis le renversement par les communistes emmenés par Mao Tse Toung du régime nationaliste du Kuomintang en 1949.

 

Un flux important de populations fidèles aux dirigeants légaux de la Chine, avait dû se déporter vers l’île de Taïwan, d’où la République de Chine, véritable appellation de Taïwan, continue de revendiquer la souveraineté sur la Chine continentale.

Raoul Mobio

Content created and supplied by: RaoulMobio (via Opera News )

Nancy Pelosi Pékin

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