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MUGEFCI : Faut-il brûler Mesmin Komoé ?

Personne ne fait l’unanimité, dit-on. Quel que soit votre don de soi pour la communauté, il se trouvera toujours des voix opposées : qui pour vous calomnier ; qui pour précipiter votre chute, à travers des faits chimériques, fruits de leur imagination. A l’instar de ces grands hommes qui font l’objet d’attaque et de calomnie, le PCA de la mutuelle, Mesmin KOMOE, ce leader charismatique, fait l’objet de plusieurs attaques et critiques au point où certains n’hésiteraient pas à le faire passer à la guillotine, si l’occasion leur était donné. Une attitude qui interpelle et nous amène à poser la problématique, faut-il brûler Mesmin KOMOE ?

Face à cette problématique, nous estimons qu’il faut plutôt saluer les performances du PCA à la tête de la mutuelle. En si peu de temps, il a permis à la mutuelle e redorer ses lettres de noblesse tout en s’assurant que la mutuelle continue de couvrir les risques sociaux, c’est-à-dire contribuer à l’amélioration des conditions de vie de ses membres et de leurs ayants droit, au moyen d’un système d’entraide et de solidarité tel que définit pas sa mission lui assignée.

En si peu de temps, le Conseil d’Administration dont il préside aux destinées a engagé plusieurs chantiers dont certains ont été conduits à terme. La prise en charge des fonctionnaires en attente de leur premier mandatement (débuté depuis décembre 2018) ; la prescription de bons MUGEFCI par les infirmiers et sage-femmes ; la digitalisation et le confort de l’accès des mutualistes aux prestations avec la Carte Unique et Intelligente ; l’ouverture du Centre Optique Mutualiste pour des lunettes de qualité à des coûts maîtrisés ; l’accroissement de l’offre de soins avec la mise à la disposition des mutualistes de deux établissements de pointes à savoir la Clinique Mutualiste les Oliviers dans la commune de Yopougon et l’Hôtel Médical Mutualiste Saint Nicolas à Cocody ; la réalisation d’un bâtiment R+4 au siège de la mutuelle ; la pause de la première pierre et la construction de l’Hôpital des Fonctionnaires de Bouaké dans le cadre de l’évolution de l’identité visuelle de la mutuelle après 45 ans d’existence.

Face à ces acquis, il se trouve malheureusement, des esprits chagrins qui ont décidé de tirer vers le bas pour des questions d’ordre électorales. Rappelons que nous somme dans la période du renouvellement des instances de la mutuelle, l’occasion toute trouvée par certains candidats de tremper dans la provocation et l’ignominie. Des scènes d’attaques ou la raison le dispute avec le bon sens sont légion sur la toile (les réseaux sociaux.) Des propos distillés çà et là sur les réseaux sociaux, ont fini par trahir l’agenda caché de certains mutualistes qui aspirent présider le Conseil d’Administration de la mutuelle.

Pour ceux qui ont des bribes de programmes, c’est une déception totale. Car, comment peut-on proposer des carte NFS en lieu et place de la Carte Intelligente, qui elle-même une carte NFS. Selon le site journaldunet.fr, le NFS (Network File System) est un protocole permettant à un ordinateur d'accéder à des fichiers extérieurs via un réseau (…) le NFS permet à un utilisateur d’accéder, via son ordinateur (le client), à des fichiers stockés sur un serveur distant. Il est possible de consulter mais aussi, mettre à jour ces fichiers, comme s’ils étaient présents sur l’ordinateur client (c’est-à-dire comme des fichiers locaux classiques). Des ressources peuvent ainsi être stockées sur un serveur et accessibles via un réseau par une multitude d’ordinateurs connectés.

Certains proposent même l’ouverture d’officine pharmaceutique, or la loi en Côte d’Ivoire donne la possibilité aux seuls pharmaciens. Soyons sérieux, ne prenons pas les mutualistes pour des analphabètes. Certains sous des noms d’avatar sur les réseaux, font feu de tout bois. Ils accusent sans toutefois apporter la moindre preuve. D’autres, pour avoir la sympathie des mutualistes n’hésitent pas à brandir des chiffres, sortis de leur contexte, pour prétendre détenir des preuves de mal-gouvernance.

L’on ferait le deuil de cette situation si les faits avancés par ces pseudo défenseurs des causes perdues ne transpiraient de grosses gouttes de manipulations et de propos démagogiques, dénudées de preuves tangibles. A la limite, nous assistons à une politique de diabolisation dans le but de se positionner. En d’autres, il s’agit de la politique du « ôte-toi pour que je m’y mette ! » Dans cette vaste campagne de déstabilisation, tout est mis en œuvre pour peindre en noir. Par personne interposée, des actes sont posés tout en espérant atteindre leur but.

Dire que Mesmin ne soigne pas les mutualistes, c’est faire preuve de mauvaise foi ; dire que Mesmin a rendu l’accès au soin très difficile, c’est vouloir cacher le soleil avec la main, pis, faire preuve d’une méconnaissance de l’histoire de la mutuelle, qui, faut-il le rappeler vient de loin, après les périodes des quotas de deux bons par jours et autres méthodes de cailloux devant les pharmacies. Également, le nouvel environnement du fait de l’arrimage CMU/MUGEFCI ne saurait être balayé du revers de la main. « La CMU est devenue l’assurance-base et s’occupe des maladies courantes. La MUGEFCI s’occupe des maladies coûteuses ou chroniques », fait noter le PCA, tout en rappelant que les deux structures sont complémentaires. Mu par cette volonté de satisfaire davantage les mutualistes, le PCA a mis en place un nouvel organigramme, sur conseil du cabinet du Deloitte, après audit, ce qui a permis d’adopter et d’amorcer la transformation des ressources humaines de la mutuelle avec à la clef un schéma directeur informatique. Dans cette dynamique amorcée, il se trouve des individus, en dehors des mutualistes, qui s’invitent au débat.

En effet, dans une publication parue en Co-Une de Notre Voie N°6665 du mercredi 21 juillet 2021, sous la plume de Félix TEHA-DESSRAIT, le sieur Donatien Robé s’arrogeant le titre « d’expert en protection sociale », s’est fendu d’un article dans lequel il sollicite un audit des comptes de la MUGEFCI, sous le fallacieux prétexte de mauvaise gestion. Nous ne saurions dénier le droit à l’expression à un citoyen, il est libre, comme un libre penseur, de produire autant de réflexions qu’il souhaite partager avec le grand public. Nous n’avons pas non plus cette envie de porter atteinte à sa capacité de nuisance et de pollution des esprits fébriles. Cependant, l’on aurait voulu qu’il produise des faits avérés, cela aura l’avantage de le grandir.

Affirmer d’emblée que le Conseil actuel a échoué dans sa gestion n’est rien d’autre que de l’escroquerie morale. Car, comment peut-on affirmer cela sans avoir mené le moindre audit par ses propres soins ?  Eh bien, parlant d’audit la MUGEFCI a fait l’objet de plusieurs audits depuis la prise des commandes par le PCA Mesmin KOMOE. En 2018, par exemple, un audit général (organisationnel, opérationnel, informatique, comptable et financier) réalisé par le cabinet Deloitte a permis d’adopter un nouvel organigramme, d’amorcer la transformation de nos ressources humaines et de nous définir un schéma directeur informatique.

Ces différents audits ont toujours attribué un satisfecit au Conseil d’Administration pour sa bonne gestion.  Les résultats comptables sont positifs et la mutuelle a pu dégager des excédents de gestion de 300.574.405FCFA en 2018 ; 787.456.068FCFA en 2019 et 958.976.983FCFA en 2020. Il est bon d’indiquer à notre « expert » que la réalisation d’excédents en vue d’accroitre la marge de solvabilité de la mutuelle est une exigence prescrite par l’article 62 du règlement principal de l’UEMOA et par la section 5 renfermant les articles 16 à 19 du Règlement spécifique 03. D’où vient-il que l’on veuille trouver des noises au PCA sur la base de fallacieux soupçons.

Pendant ce temps, le PCA poursuit sa marche vers l’excellence. C’est dans cette dynamique qu’il a reçu récemment les félicitations de la tutelle. Mme la Secrétaire d’Etat chargée de la Protection sociale, Clarisse KAYO Mahi, elle-même pur produit de la mutualité sociale, s’est félicitée du travail abattu par le PCA et son équipe. « Vous avez su remonter la pente (…) Je voudrais vous féliciter pour le travail que vous abattez », a-t-elle félicité le Conseil d’Administration.

Le bilan-programme rendu public par le PCA le 17 juillet dernier, traduit éloquemment que le PCA a respecté ses engagements pris vis-à-vis des mutualistes. Relativement aux charges de fonctionnement que certains qualifient d’excessifs, les taux pratiqués ont été toujours en deçà des 20% recommandés par le règlement de l’UEMOA.

Le PCA, dans sa volonté de faire de la MUGEFCI, une mutuelle de référence en Afrique, s’est inscrit dans la voie de la digitalisation avec la Carte Intelligente. Cette politique de digitalisation a permis de dématérialiser les actes et de diminuer la fraude à grande échelle qui plombaient les recettes de la mutuelle.

Avec le PCA, la mutuelle est résolument engagée dans une nouvelle démarche managériale qui est le système de management intégré SMI qui porte sur trois normes ISO à savoir : ISO 9001 sur le système de Management de la qualité, ISO 27001 sur le Management de la sécurité de l’information et ISO 22301 sur le système de management de la continuité d’activité.

Pour résoudre le difficile mariage CMU/MUGEFCI, le Conseil d’Administration a mis à la disposition des mutualistes des produits facultatifs, après une étude actuarielle. Il s’agit de Ivoir'Pharmacie ; Ivoir'Pharmacie Plus ; Ivoir'Santé Plus ; Ivoir'Santé Privilège ; Ivoir' Prévoyance ; Ivoir' Prévoyance Plus ; Ivoir' éducation et Ivoir' éducation Plus. A ce jour, après seulement 6 mois de réelle promotion, c’est plus de 64.941 souscriptions enregistrées dont 35.959 à Ivoir' Pharmacie.

Qu’on le veuille ou non, la MUGEFCI a fait un bond qualitatif avec le PCA Mesmin KOMOE. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Fini la science-fiction.

Content created and supplied by: Manizan (via Opera News )

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