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Opérations Mains propres en CI : Voici les 2 institutions internationales qui ont "bouclé" l'enquête

L'hebdomadaire Ivoir'Hebdo lève un coin de voile, dans une enquête, les institutions qui ont participé aux enquêtes préliminaires, sur les entreprises publiques, visées aujourd'hui par des audits en Côte d'Ivoire.

Suivant Ivoir'Hebdo, c'est le comité de Bâle sur le contrôle bancaire et le Comité de liaison anti-blanchiment de la zone Franc (CLAB) qui ont aidé à accumuler des preuves contre plusieurs directeurs généraux. "En réalité, les enquêteurs aidés par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire et le Comité de liaison anti-blanchiment de la zone Franc (CLAB), ont accumulé des preuves plus ou moins solides, contre plusieurs directeurs généraux, pas seulement dans le cadre de l’exercice de leur fonction, mais selon leur propre rythme de vie.

Nombreux d’entre eux sont soupçonnés de blanchiment d’argent ou d’enrichissement illicites et tombent sous le coup des deux lois." informe-t-il.

Et au journal d'indiquer que même si le communiqué ne faisant aucune mention de la nature des « investigations préliminaires », encore moins de l’équipe des investigateurs.

C'est bel et bien des enquêtes qui ont été menées dont les résultats sont disponibles au ministère de la justice, à la primature et la présidence de la République.

"En réalité, ces enquêtes ont bel et bien été menées et les résultats préliminaires sont disponibles au ministère de la Justice, à la Primature et à la présidence de la République. Les audits qui ont été commandités après ces enquêtes (qui sont en cours ou bouclées, pour une quarantaine d’entreprises publiques sur plus de 80, dont le Fonds d’entretien routier –FER- d’un autre puissant directeur général, Lanciné Diaby ou encore l’Agence ivoirienne de gestion des fréquences radioélectriques –AIGF- du directeur général Yacouba Coulibaly) viendront confirmer ou infirmer des cas de « détournements de deniers publics », en détaille-t-il.

Selon une source interrogée par Ivoir'Hebdo, indique qu'il peut arriver qu’un directeur général qui a bien géré, tombe sous le coup de la loi s’il bénéficie de rétro-commissions.« Il y a une nuance à relever. L’audit peut dévoiler qu’un directeur général a géré normalement les finances de l’entreprise. Cela n’exclut pas qu’il tombe sous le coup de la loi s’il a bénéficié de rétro-commissions », explique la source.

Et le journal de rappeler que dans son communiqué, le gouvernement annonçait que "suite à des investigations préliminaires sur la gouvernance de certaines structures de l’Etat, il a été décidé de diligenter des audits. Sur la base des conclusions des premières investigations et dans l’attente des résultats de ces audits, certains responsables de structures font l’objet de suspension à titre conservatoire ", signale Ivoir'Hebdo.

Content created and supplied by: Ivoir'Soir.net (via Opera News )

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