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Arnaque monétaire de façon électronique, comment les malfrats extorquent des sous aux contribuables

L'arnaque électronique est la nouvelle donne des malfrats, qui l'ont fait entrer dans le quotidien des banques. Voici comment les arnaqueurs s'y prennent pour detrousser les honnêtes citoyens, tout sur leur fonctionnement.

1. Ils utiliseront votre nom complet, celui inscrit situé votre pièces administratives et connues de la banque pour vous appeler. Par exemple UBA, ZENITH BANK, UNION BANK, GTB etc. Ils vous diront qu'ils sont des agents de votre banque.

2. Ils vous diront que votre compte avec eux a des problèmes.

3. Ils vous indiqueront votre numéro de compte et le numéro BVN.

4. Ils vous diront exactement la dernière transaction que vous avez faite, où vous l'avez faite et votre dernier solde.

5. Le jour où vous avez ouvert le compte et l'emplacement.

6. Votre numéro sur la carte ATM mais pas le code secret (code PIN ATM)

7. Ils mentionneront vos noms et date de naissance.

8. Ils vous demanderont ensuite votre code PIN ATM. Ils peuvent même vous donner les deux derniers chiffres sur votre carte ATM.

Si vous leur donnez le code secret (code PIN), tout votre argent sera retiré jusqu'au dernier centime. Ce moyen est en cours d'utilisation journellement par ces malfrats, qui usent de ce stratagème pour retirer des millions sur le compte d'honnêtes citoyens.

L’époque où s’être fait voler sa carte bancaire était synonyme d’escroquerie est révolue. Désormais, l’heure est à la fraude à distance : il suffit d’une connexion Internet pour pirater des informations bancaires lors d’une transaction, ou tout simplement arnaquer un acheteur. Pour faire face à ce fléau 2.0, les banques ont leur parade.

Premier réflexe dès que des débits étrangers sont constatés sur un relevé de compte : faire opposition. Depuis 2001, les banques ont rendu possible l’opposition en cas d’utilisation frauduleuse d’une carte bancaire et ce, même si le client est encore en possession de sa carte. Ainsi, pour éviter que la fraude ne se répète, le client doit contacter rapidement son agence bancaire : la carte est ainsi bloquée immédiatement et sans recours.


Pour plus de rapidité, certaines banques permettent à leurs clients de procéder eux-mêmes à cette opposition depuis leur espace en ligne. Selon la gravité de l’escroquerie, il n’est parfois pas nécessaire d’aller jusqu’au blocage de la carte bancaire. Une contestation est alors suffisante : le client dispose d’un délai de 13 mois à partir de la date à laquelle la somme a été débitée pour signaler à sa banque le paiement suspect.

3 cas de fraude à la carte bancaire sur Internet

L’usurpation des données bancaires

On entend par là l’utilisation frauduleuse du numéro de carte pour réaliser des achats sur Internet, alors même que le détenteur est toujours en possession de sa carte. A l’origine de ces méfaits : des hackers qui piratent les serveurs de sites de vente en ligne pour obtenir les données de leurs clients. En 2012, cette pratique représentait 61 % des fraudes bancaires. Heureusement, ce type d’escroquerie est le plus simple à prendre en charge par les banques : sur simple demande, le client est remboursé des sommes qui lui ont été débitées injustement.

L’arnaque de la vente à distance

Défini par le ministère de l’Intérieur comme une « transaction bancaire effectuée en ligne à un prix onéreux, sans retour du bien », l’achat d’un produit jamais envoyé sur Internet est un classique. Cette escroquerie a généralement lieu dans le cadre d’une vente entre particuliers, mais n’exclut pas les professionnels. Si le mal est fait, la victime peut s’adresser à une association de consommateurs ou à la Fédération des entreprises de vente à distance (Fevad) afin d’être soutenu dans sa réclamation. Par ailleurs, il est important de porter plainte pour signaler le fraudeur.

Le phishing ou tentative de hameçonnage

La technique du phishing consiste à usurper l’identité (adresse, logo…) d’un organisme de confiance (banque, fournisseur d’accès Internet, Centres des Finances Publiques…) afin de recueillir les informations bancaires de l’internaute par e-mail. S’il est parfois difficile de déceler un message officiel d’un faux, il faut garder à l’esprit que ces prestataires n’ont aucune raison de demander ces informations par voie électronique. Une nouvelle fois, déposer plainte à la gendarmerie ou au commissariat est important pour contrer cette pratique.

Partager au maximum autour de vous pour sauver tous vos proches des mains de ces malfrats

Content created and supplied by: esmellorngsessdonald (via Opera News )

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