Sign in
Download Opera News App

 

 

Opinion / Education : et si on parlait de la sécurité des enseignants de plus en plus agressés

Éducateur, formateur, conseiller, motivateur, coach, guide, sont autant de rôles que joue l'enseignant à l'école. Mais, ces dernières années, bon nombre d'enseignants sont agressés dans l'exercice de leur fonction, notamment par des apprenants. A titre d'exemples, lors de la surveillance du baccalauréat 2021, un enseignant a été grièvement blessé par un candidat à Sinfra. L'on n'a pratiquement eu de suite par rapport à cette atteinte à l'intégrité physique dudit enseignant. Il y a eu aussi ce cas à Songon où un élève a porté des coups à son professeur en février 2021, sans oublier l'élève qui a menacé un éducateur avec un fusil au lycée Alassane Ouattara de Ouangolodougou en janvier 2021.

Image d'illustration : élèves et enseignant en salle de classe.


Vu ces nombreux cas d'agression, il se pose une véritable question de sécurité des enseignants et autres personnes dans les établissements scolaires en Côte d'Ivoire. Il convient de noter que selon plusieurs sources concordantes, l'utilisation du téléphone portable par les élèves à l'école pose est au cœur de nombreux incidents entre apprenants et personnels de l'éducation. Cela ne devait pas être un problème, vu que les téléphones sont strictement interdits dans les écoles. Mais, il se trouve que certains élèves bravent cette mesure d'interdiction. Ce pourquoi, pour cette rentrée, il serait souhaitable que les autorités en charge de l'éducation prennent des décisions pour renforcer les pouvoirs des acteurs de premier rang dont les enseignants et les éducateurs.

Le mal est que les apprenants sont devenus intouchables: ne pas crier sur un élève, ne pas tenir des propos humiliants, etc. Avec ce qui ressemble comme droit des apprenants, l'on doit penser à aussi protéger les enseignants et autres acteurs souvent victimes d'agressions gratuites venant des élèves.


As. B

Content created and supplied by: Assibena (via Opera News )

alassane ouattara

COMMENTAIRES

Chargez pour lire plus de commentaires