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Violences à l'école : une conséquence de la sublimation des droits de l'enfant

La sublimation des droits de l'enfant dans le monde et à l'école dans nos Etats africains a nécessairement conduit à de nombreux cas de violences et d'agression sur le personnel d'encadrement et les enseignants en Côte d'Ivoire.

Depuis le début de cette année scolaire 2020-2021 au moins trente cas d'agression de professeurs et d'éducateurs ont été signalés sur l'ensemble des lycées et collèges de Côte d'Ivoire. Ces actes sont orchestrés par des élèves adolescents armés d'armes blanches et souvent d'armes à feu. Le dernier en date elle celui d'un éducateur en poste au lycée moderne de Kounahiri la semaine dernière, qui a été tailladé par un élève.Tous ces actes d'agression ont presque tous la même cause. Il s'agit de téléphones portables que les éducateurs ou les enseignants confisquent pendant les cours.

Au lycée Alassane Ouattara de Ouangolodougou par exemple un éducateur a faillit être abattu par un élève avec une carabine de chasse en janvier dernier. Tout ceci est le résultat du permissivisme accordé impunément aux enfants aujourd'hui dans nos sociétés qui ont décidées de tout singer de l'occident. C'est à croire simplement que cette sublimation des droits de l'enfant a fini par enterrer le principe sacro-saint du respect de l'apprenant envers le maître.

Malheureusement ceci a contribué à faire reculer le niveau des élèves qui n'ont aucune crainte de l'enseignant et de l'adulte tout court. Vivement que nous puissions poser des balises pour que ces droits des enfants ne constituent pas une arme pour assassiner l'école.

Content created and supplied by: Padocakaffou (via Opera News )

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