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Education: Le mal de l'éducation nationale en Côte d'Ivoire est le français et toutes ses ethnies

L'école Ivoirienne va mal à cause de ses nombreuses ethnies et de la monocitée du français obligatoire à l'école surtout dans les établissements primaires.

Avant tout, prenons un exemple simple de la réalité au niveau de l'enseignement primaire en Côte d'Ivoire. On peut retrouver dans une classe de CP1 environ 50 élèves de différents ethnies et n'ont aucune notion du français à part leurs langues maternelles telles que le Baoulé, l'Agni, le Lobi, le Niarafolo, le Tagbana, le Yacouba, le Mawouka, le Koyaka, et pour la plus part du temps le Dioula qui s'impose comme langue locale. Et le maître (l'instituteur) quand à lui est un Guéré par exemple. Imaginez donc la compréhension des explications des cours du maître (l'instituteur) en français pour ces enfants de différents ethnies qui n'ont aucune notion en français avec le maître (l'instituteur) qui ne maîtrise pas leur langue maternelle (ethnies).

Cependant, si nous prenons le cas du Mali qui est un état voisin de la Côte d'Ivoire. Au mali, nous pourrons trouver une langue commune qui est le malinké connu par tous (maître comme élève comme parents). Le fait qu'il y ait une langue commune est favorable à l'explication des cours dispensés en français. Car l'instituteur sera à mesure d'expliquer certaines notion en malinké pour faciliter la compréhension chez les élèves du primaire et améliorer leur système éducatif.

En effet, les élèves en Côte d'Ivoire vont au primaire pour apprendre à parler le français alors qu'en France les enfants au primaire pour s'informer et se former. Considérations un instant ce fait réel où En France l'écolier en classe de CE1 (3e année du primaire) apprend à rédiger une dissertation. Or c'est en classe de première (2e année du second cycle au secondaire) qu'on commence l'initiation à la dissertation en Côte d'Ivoire. Tout simplement parceque l'enfant en France comprend déjà le français et a appris à lire et à écrire au CP1 et CP2.

Pour ma part, l'Etat ivoirien doit songer d'une part à promouvoir l'enseignement dans les langues maternelles selon les localités en vue dune d'une concentration d'élèves de même ethnies dans les mêmes salles de classe avec un enseignant qui comprend également cette langue. D'autres parts, l'état devrait réviser l'âge minimal pour l'admission des élèves au primaire car les élèves sont très petits et n'ont pas la mentalité disposée à apprendre à six (06) ans et aussi réviser les programmes des cours dispensés en Côte d'Ivoire, ceux-ci n'apprennent absolument rien aux apprenants mais perdent plutôt leur temps.


Roi4

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