Sign in
Download Opera News App

 

 

Etats généraux de l'éducation: il faut se souvenir des causes des grèves de 2019

Madame Mariatou Koné est au travail. Mais elle a besoin d'avoir un état des lieux clair au niveau du secteur éducation-formation pour bien peaufiner sa stratégie. Dès lors, les états généraux à venir ont toutes leurs raisons d'être car il y a beaucoup à dire et partant beaucoup à faire. Mais nous voulons avant toute chose revenir sur une période sombre de l'école ivoirienne où pendant l'année scolaire 2018-2019, les cours avaient été suspendus sur une durée de plus d'un mois pour des revendications syndicales que voici:

- la revalorisation des indemnités de logements des instituteurs et professeurs du secondaire;

- la suppression des cours de mercredi matin dans le primaire;

- le relèvement au double de toutes les primes liées aux examens scolaires et la rémunération de la surveillance de ces examens;

- le paiement de 500.000 francs CFA par enseignant ex-contractuel au titre des émoluments non perçus de janvier à mai 2014 et l’intégration à la Fonction publique de 97 d’entre eux radiés en 2014 pour faits de grève;

- la suppression de l’emploi d’instituteurs adjoints.

Ces cinq points de revendications sont certainement légitimes aux yeux des caciques de la COSEFCI. Et nous estimons que vu l'ampleur que les grèves d'alors ont pu avoir et que des solutions définitives n'ont toujours pas été trouvées, il faut avant toute chose s'en souvenir surtout que l'occasion sera donnée à tous les partenaires du système éducatif de dire un mot.

Content created and supplied by: yakouser (via Opera News )

COMMENTAIRES

Chargez pour lire plus de commentaires