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Congés anticipés, violence à l'école : les syndicats d'enseignants n'ont-ils rien à proposer ?

Les coups de sifflet et de pierres ont commencé à se faire entendre encore et pour la énième fois. Le passage tonitruant de certains élèves réfractaires à l'ordre social à Bimbresso n'aura pas fait école. Le 05 décembre 2022, élèves et professeurs ont été jetés à la rue par le bon vouloir de jeunes gens dits élèves dans le centre-ouest du pays.

Cette situation nous a menés à une réflexion ciblant les organisations syndicales du secteur éducation-formation.

Que proposent-elles ? L'on nous dira que le rôle des syndicats est de lutter pour le bien-être social de ses syndiqués et non de pacifier l'environnement de travail. Certes, mais ces syndicalistes enseignants ayant été formés à l'ENS où des cours de psychologie et de psychopédagogie ont été dispensés peuvent apporter des solutions scientifiques à ce phénomène. Ils peuvent aussi se joindre à l'administration scolaire pour pacifier le cadre de travail car si ce cadre n'est pas paisible, ils ne pourront pas exercer leur travail qui donne droit au revenu et partant aux revendications à caractère salarial.

Si nous faisons cette publication, c'est parce que nous constatons depuis lors un mutisme étrange des syndicats et des enseignants en général qui "se cherchent" la plupart du temps dès que retentit le premier coup de sifflet. Mais en réalité l'école étant notre bien à tous, les syndicats ne doivent pas que revendiquer, ils doivent apporter leur pierre à l'édifice puisque jusque-là, les autorités avec au plus haut niveau madame la ministre Mariatou Koné semblent se débattre seules pour solutionner ce casse-tête qui est désormais une gangrène pour l'école ivoirienne.

Content created and supplied by: Yakouser (via Opera News )

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