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Education nationale/ le taux horaire dans le privé : une des gangrènes du système éducatif ivoirien

Les enseignants du secteur privé sont - ils obligés d'accepter ces taux horaires dérisoires inclus dans leur contrat de travail ? Cette interrogation mérite bien d'être posée. Par définition, le salaire est la somme reçue de son employeur en contrepartie du prix de sa force au travail. Ainsi partant du simple principe que le salaire est l'élément stimulateur de l'homme au travail , (cf la théorie managériale de Maslow) ces enseignants ne peuvent donner un rendement efficace avec ce taux horaire en vigueur dans la quasi totalité des établissements scolaires privés en Côte d'Ivoire. Pour espérer avoir 50 000 f CFA le mois, ces enseignants sont obligés d'aller jusqu'à 36h / semaine au lieu de 20h / semaine. Selon les coordonnateurs et encadreurs de l' APFC, ceci est le véritable problème qui ronge notre système éducatif scolaire car au lieu d'utiliser ce temps pour corriger les devoirs et interrogations faits puis de préparer les fiches de leçons ces enseignants sont obligés de monnayer ce temps afin d'avoir quelques choses de consistantes à la fin du mois.

Pour nous , si la Côte d'Ivoire veut avoir des élèves<< haut de gamme >> dans les 10 prochaines années , qu'elle fasse une revalorisation de ce taux horaire dérisoire pratiqué dans le privé. Camarades lecteurs et lectrices, nous en parlions et dénonçons ce taux horaire afin que les acteurs et preneurs de décisions dans le système éducatif scolaire puissent mesurer l'ampleur de ce mal sur les enseignants et sur les apprenants en particulier. Espérons vivement que les états généraux réfléchissent sur cette gangrène et trouvent une solution satisfaisante pour enseignants et les fondateurs .

Content created and supplied by: broghouel (via Opera News )

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