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Des échauffourées à l' UAO entre étudiants syndicalistes, découvrez les raisons

Dans la journée du jeudi 30 septembre, l'université de Bouaké a été le siège d'émeutes entre des syndicalistes.

A l'université Alassane Ouattara de Bouaké, nous courons allègrement vers la fin de l'année académique 2020-2021 et qui parle de fin d'année académique parle d'examen de fin de cycle ou de fin de niveau.

Cependant les examens de cette fin d'année 2020-2021 connaissent une particularité car pour des raisons que nous vous expliquerons, certains étudiants se voient expulser des salles d'examens. Alerté, un groupe de syndicalistes du mouvement le Comité des Élèves et Étudiants de Côte d'Ivoire (CEECI), a volé au secours des étudiants éjectés des salles d'examens.

Les négociations pour faire accepter les étudiants éjectés n'aillant pas abouti, les syndicalistes ont opté pour le boycott des examens. Ils envahissent donc les salles de composition, arrachent et déchirent feuilles d'examens et sujets.


Quels sont ces individus qui s'opposent à l'action du CEECI ?

A ce qui paraît, il s'agirait d'autres syndicalistes issus du CEECI, qui militent pour le respect de l'institution et pour la bonne marche de l'année académique. Sans être véritablement en opposition avec leur camarade qui défendent les étudiants, le deuxième groupe s'est rangé du côté de l'administration.


Mais pourquoi éjecter des étudiants des salles de composition ?


Selon les chargés des examens et les chefs de département, les conditions pour avoir accès aux salles d'examens ont été dictées depuis le début de l'année académique par le président de l'université, et répétées par les enseignants et responsables de département. Il s'agissait en particulier de l'inscription au niveau de la scolarité centrale. Cette inscription permet d'avoir les effectifs exact de chaque département et de l'université en général. Cette inscription permet également à l'étudiant d'être enregistré auprès de son département car en dehors de la liste établie par scolarité centrale aucune autre liste n'est valable. Le président n'autorise pas d'insertion parallèle autrement dit, tout étudiant n'aillant pas son nom sur la liste établie par la scolarité centrale est considéré comme non-inscrit par ricochet non-étudiant. Ils n'existent donc pas dans les fichiers de l'université.

Toutefois les négociations sont en cours pour trouver une solution à ces étudiants non-inscrits.

Voilà ce qui explique la situation actuelle à l'université Alassane Ouattara de Bouaké.

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