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Nouvelle vision : la "République dictatoriale" veut imposer le livre à tous les citoyens

Dans une publication de Macaire Etty, président de l’Association des écrivains de Côte d’Ivoire (Aeci) intitulée ‘’Sous la sublime dictature du livre’’, cet homme de lettres auteur de plusieurs livres a exprimé ses vœux oniriques. Il revient sur un texte écrit en 2012 retouché et inséré dans le roman ''Talouable, La dévoreuse de livres'' au programme scolaire (6ème) du secondaire en Côte d'Ivoire. 

Les lignes de son texte révèlent la vision d’un écrivain averti qui plonge son lectorat dans une ‘’république dictatoriale du livre’’. Un pays où l’usage du livre s’impose à tous égards. 

 « Je rêvais d’un pays tombé sous la dictature du livre. Un pays coincé quelque part dans les profondeurs de mon esprit fantaisiste : La République dictatoriale du livre. Dans ce pays curieux, à tous les niveaux, la lecture relève d’un devoir citoyen... Aucun concours ne se dénoue sans l’inévitable phase de compte rendu de lecture », écrit-il.

Pour le président de l’Aeci, il est temps de mettre en place une ‘’brigade de contrôle de lecture’’ (BCL), dont la tâche est de veiller à ce que l’obligation de la lecture soit exécutée et effective. « Souventes fois, la Bcl se tient sur les routes, arrêtent les cars… Et malheur au passager qui ne lit pas sur son siège… Dans les chiourmes, les geôliers imposent des livres aux prisonniers qui sont contraints de les lire », propose-t-il au président de la dictature du livre. Du rêve à la réalité, il n’y a qu’un pas à franchir pour imposer le livre comme un véritable outil d’éducation dans une société en proie à des vices causés par le manque de culture livresque.  

Aimé Dinguy’s N.

Content created and supplied by: AiméDinguy's (via Opera News )

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