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Amobé Mévégué, ses nombreux projets en faveur des jeunes qui ne verront pas le jour

Le décès brutal du journaliste et entrepreneur franco-camerounais, Amobé Mévégué, le 8 septembre à Paris continue d'agiter les esprits. La population est encore dans le deuil, tandis qu'une partie de celle-ci trouve suspecte cette disparition. Plusieurs jeunes de Nkolbogo, village natal de l'homme de média sont particulièrement déçus. Pour cause, Amobé, fondateur de la chaîne de télévision Ubiznews avait de nombreux projets en leur faveur. «Il avait promis de participer à la lutte contre le chômage et la pauvreté», explique l'un d'eux à Camerounweb.com le 9 septembre. Il avait eu une rencontre avec les jeunes et prévu de "financer une coopérative spécialisée en matière d'élevage et d'agriculture". Des commerces et d'autres activités génératrices de revenus étaient également en projet. Pour cela, le journaliste aurait ouvert un compte bancaire.

Jean Ntede Ongolo, l'oncle paternel du défunt et chef de famille explique qu'il attendait un appel de son neveu le lendemain de son retour en France. Mais au lieu de cela, il apprend la mauvaise nouvelle de son décès. «Lors des obsèques de sa mère, je n'ai perçu aucun signe de maladie ou de fatigue sur mon enfant. Il a donné à manger à tout le village. Qui n'a pas bénéficié de ses bienfaits ici ?», déclare le vieil homme. Avant d'expliquer comment il a reçu la triste nouvelle : «C'est mon épouse qui me l'a annoncée. J'ai perdu connaissance. Je suis sans voix», dit-il.

Selon les dernières informations, le corps d'Amobé Mévégué serait conservé au funérarium du Mont Valérien à Nanterre (situé au 42 chemin des cendres). Plusieurs personnalités des médias, du spectacle ainsi que des anonymes se sont recueillis sur sa dépouille. Parmi ceux-ci ses collègues de RFI Claudy Siar, Alain Foka, tout comme les journalistes Harry Roselmack, Marie-Roger Biloa et bien d'autres.

Content created and supplied by: Fatogoma (via Opera News )

Amobé Mévégué

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