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Effectivité de la SDSR : l’AIBF et des acteurs des médias échangent sur le plaidoyer

L’Association ivoirienne pour le bien-être familial (AIBF) a organisé récemment un atelier de réflexion et d’échanges avec des acteurs des médias sur le plaidoyer pour la SDSR en faveur des jeunes partout en Côte d’Ivoire. C’était à son siège à Abidjan Treichville, en présence de quelques responsables de l’AIBF notamment Koné Généviève, coordonnatrice à l’AIBF, Kabran Valérié, agent Marketing, Zion Constant, CSE.

 Vingt-cinq journalistes et communicateurs ainsi que des membres du Mouvement d’action des jeunes de l’AIBF (MAJ) ont échangé récemment avec l’AIBF sur le plaidoyer en vue de la facilité de la SDSR pour les jeunes de Côte d’Ivoire. C’était lors de l’atelier de réflexion et d’échanges organisé par Hewlett Voice, par l’entremise de l’AIBF, à son siège sis à Abidjan-Treichville

Il s’agissait à travers cet atelier, d'obtenir l’engagement effectif des acteurs des médias et de la communication pour accompagner les activités de plaidoyer sur les droits en Santé Reproductive (SDSR) en faveur des adolescents et jeunes.

Prenant la parole, Viviane Mouhi– Akré, Responsable de la Communication et du Plaidoyer à l’AIBF a mis en exergue l’importance du plaidoyer. Pour y parvenir, elle a indiqué que des documents de plaidoyer à savoir un magazine papier et un film ont été réalisés. « Comment les utiliser pour mener à bien le plaidoyer d’une part et sensibiliser le maximum de jeunes en matière de sexualité responsable d’autre part ? », a-t-elle soumis la problématiques aux participants.

 La présentation du  SDSR,  de Hewlett Voice qui est un projet de l'IPPF région Afrique, la projection d’un film de plaidoyer ainsi que le partage d’expérience ont meublé cet atelier. Aussi, les participants ont-ils identifié les activités possibles à mener pour la gratuité à tout moment des produits contraceptifs et des intrants pour tous les jeunes en Côte d’Ivoire.

Les participants ont également saisi l’importance du plaidoyer et la nécessité de s’engager pour l’effectivité de la SDRS en faveur des jeunes.

 Rappelons qu’à ce jour en  Côte d’Ivoire, il n’ y a pas de loi SR. Et la question de la sexualité demeure un tabou. D’où le nombre élevé de grossesses non désirées surtout chez les adolescents et les jeunes.

 

RoseKouadio

 

Content created and supplied by: RoseKouadio (via Opera News )

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