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Hamed Farras dénonce: "le BURIDA m'a volé"

La fabuleuse histoire de l'artiste reggae venu de Dabou, commence à 17 ans avec la sortie de son tube "Déni" en 1991; "une bombe musicale" qui a fait danser les mélomanes ivoiriens, voire africains, un reggae soft et langoureux aux mélodies touchantes qui, d'ailleurs continue de bercer les amateurs de bonne musique.

Il faut dire que le répertoire musical d'Hamed Farras est riche en sonorités envoûtantes. En dehors de "Déni" l'ayant révélé au grand public, on peut citer des titres comme "Kôrôya", "Chef, c'est pas moi", "Le 13" ou même "Levez-vous". Comment parler d'Hamed Farras sans faire référence au concours de chant Franco-vision organisé en France où il a fait honneur à la Côte d'Ivoire en décrochant la 3e place sur un total de 17 pays? Ce jour-là, le drapeau orange-blanc-vert a flotté haut dans le ciel de l'hexagone.

Malheureusement, ses droits liés à la retransmission de ce concours international n'ont jusque-là pas été reversés au "reggae maker" venu de Dabou, originaire de Bouna. Sur le plateau de PEOPL' EMIK, ce 12 avril 2021, il a dit s'être fait spolié par le BURIDA, le bureau ivoirien du droit d"auteur. Parti aux USA en 1995 pour se perfectionner, Hamed Farras est de retour dans son pays la Côte d'Ivoire dans le but de faire bouger les choses, dans l'industrie musicale. Ce n'est donc pas un hasard s'il est aujourd'hui membre du comité de gestion du BURIDA dont il a toujours décrié les pratiques; le voilà maintenant au pied du mur.

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