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Buzz et succès dans le Showbiz ivoirien, quel rapport ? Dj Moasco donne raison à Safarel Obiang

Invité sur le plateau de l'émission Peopl'Emik diffusée sur les antennes de la RTI3 le mercredi 7 juin, l'artiste chanteur du coupé décalé Safarel Obiang s'est soumis à une série de questions, toutes axées sur l'environnement du Showbiz ivoirien et particulièrement dans le coupé décalé. Comment est-ce que le coupé décalé se porte depuis la disparition de Dj Arafat ? Quel regard les producteurs d'artistes et prometteurs de spectacles ont sur les buzz et les clash dans l'industrie discographique en Côte d'Ivoire?

Pour Safarel Obiang, le Showbiz ivoirien est à la croisée des chemins depuis la disparition prématurée du Dahishi. Dj Arafat fait partie des précurseurs du Buzz et des clash dans la musique du coupé décalé. Une manière pour lui d'accroître sa visibilité, sa notoriété et surtout bien vendre ses œuvres de l'esprit. Safarel Obiang est revenu sur la manière que Dj Arafat faisait ses clash. Les clash que le Dahishi faisait étaient juste pour entretenir sa relation avec ses fans et montrer que c'était lui qui était le big boss. Ses clash n'étaient pas méchants. Ils étaient orchestrés et manigancés de commun accord, a-t-il déclaré. Aujourd'hui certains artistes ont mal perçu sa manière de faire les clash, et ils ont utilisés ça à mauvais escient au point où les clash sont devenus les cartes maîtresses qui attirent les promoteurs de spectacle vers les artistes, a-t-il ajouté.

Dj Moasco vient de publier un message ce jeudi 8 juillet via sa page Facebook officielle. En effet, il confirme la thèse de Safarel Obiang. "Ça fait un bon moment que j’ai décidé de m'éloigner des clash inutiles pour me consacrer qu'à ma musique. Cependant, il y a une réalité; c’est que les médias ivoiriens et les ivoiriens n'encouragent pas ce genre d'initiative. Ils sont nombreux à reprocher aux artistes ivoiriens de chercher à créer des Buzz au détriment de leur carrière musicale sans toute fois chercher à comprendre les artistes que nous sommes. Comment on construit une vraie carrière dans un pays où les médias sont plus au service des buzz qu'au service de la culture ? Les ivoiriens pour qui nous investissons des millions dans la réalisation des projets musicaux consomment plus le buzz que la musique que nous produisons. Nous avons le talent pour exceller, mais le talent seul ne suffit pas, il faut que les médias nous soutiennent et que les ivoiriens apprennent à accorder de l'importance à la création musicale", a-t-il déclaré.

Afric-connect

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big boss safarel obiang

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