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Filière Oignon / Kalou Djè Bi Marie dit tout : « 95 % de l'oignon sur le marché vient d'ailleurs...»

Kalou Lou Djènan Marie épse Djè Bi, (Présidente de l'Interprofession Oignon de Côte d'Ivoire - LOCI) : « Nous produisons que 5% au plan national (...), il faut nous aider à faire beaucoup plus»

Désireux d'avoir les nouvelles de la filière ivoirienne d'oignon, nous avons rencontré la présidente de l'Interprofession Oignon de Côte d'Ivoire (LOCI), Mme Kalou Lou Djènan Marie épse Djè Bi. Qui met l’accent sur la promesse faite par le Président de la République aux femmes du vivrier de les décorer et les difficultés rencontrées dans son secteur.



Malgré les difficultés rencontrées, les productrices de vivriers restent confiantes et ont redoublé d'ardeur sur leurs exploitations agricoles. Et ce parce qu'une promesse leur à été faite : « Le président Alassane Ouattara nous a rendu un vibrant hommage aux femmes du vivrier que nous sommes lors du SARA et a promis bientôt de nous décorer. Nous avons été très très heureuses d’entendre cela de la bouche du Président de la République. C’est une personnalité de parole. Cette promesse nous a été faite lors de SARA. Je suis persuadée que cette promesse faite aux femmes du vivriers se réalisera», a-t-elle déclaré avec beaucoup de joie. Quant aux difficultés auxquelles elles sont confrontées au quotidien, Mme Kalou Djè Bi Marie en explique la teneur. « Notre filière compte plus 200 milles femmes qui opèrent dans ce secteur. Nos difficultés sont d’ordre financiers, organisationnel, formation et autres. Le taux de la production nationale est très faible. Nous produisons 5% au plan national et nous importons plus de 95% des pays limitrophes», a-t-elle révèlé. Pour relever le défi et répondre favorablement aux attentes de la population ivoirienne, elle donne des ébauches de solutions. « Primo, nous devrons sensibiliser les acteurs du secteur à la culture d’oignon.  Secondo, passer à la phase de formation.  Nous souhaitons que l’Etat nous accompagne financièrement et au niveau de la formation professionnelle comme ils l’ont fait pour le riz. Si nous faisons un programme de l’oignon, nous croyons que nous aurons assez de producteur et nous pourrons produire beaucoup d’oignon dans notre pays et cela permettra à la Côte d’Ivoire d’atteindre d’ici 2025, 30% de  notre consommation. Nous disons un grand merci au président de la République, Alassane Ouattara, pour la promesse qu'il nous a faite et nous nous attendons la matérialisation», fait-elle remarquer.


       

                                                               

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