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Le palmier à huile, un regard sur la filière en Côte d'Ivoire

la Côte d’Ivoire occupe des rangs honorables au plan mondial et africain pour les cultures de rente. La Côte d’Ivoire est le deuxième producteur de régimes africain avec 1.800.000 tonnes par an. Elle occupe cette position juste après le Nigéria, avec lequel elle assure l’essentiel des 4% de part de marché mondial fournit par l’Afrique.

L'huile de palme qui sert d'huile de cuisson et entre dans la composition de l'alimentation (margarine, pâte à tartiner, frites, sauces, glaces, confiseries, soupes, pâtisseries industrielles, etc.) contient environ 40% d’acide palmitique qui peut augmenter le risque de maladies cardio-vasculaires puisqu'il favorise les dépôts graisseux sur les parois des vaisseaux sanguins.

L'huile de palme est également beaucoup utilisée dans l'industrie (cosmétiques, encres, résines, esters méthyliques...) ainsi que pour produire de l'énergie ou pour servir d'agro-carburant.

L'huile de palme est rouge, elle est extraite de la pulpe des fruits, tandis que l'huile de palmiste, aux mêmes utilisations, est blanche, extraite des graines appelées palmistes. Un vin de palme est également fabriqué à partir de la sève du palmier.

Ces indicateurs économiques situent sur l’importance de la chaîne de valeurs du palmier à huile qui englobe une longue liste de métiers et d’entreprises. Certains assurant la culture des plants à la base, d’autres la transformation brute, d’autres encore les autres assurant la fabrication de produits finis. Le palmier à huile contribue donc à la réduction de la pauvreté, et assure une sécurité alimentaire à de nombreux Ivoiriens, vu que l’aliment qu’on en tire est très prisé (graine de palme) pour de nombreux groupes ethniques.

Le marché Ivoirien consomme 45% de la production nationale d’oléagineux, et les 55% restant sont destinés à l’extérieur, principalement dans les espaces UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine) et CEDEAO (Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest), qui restent encore largement déficitaires.

L'autre enjeu, c'est pérenniser une filière qui fait vivre plus de 10 % de la population ivoGouvernetés des grandes sociétés industrielles comme Sifca, l'interprofession compte 40 000 petits planteurs, et plus de 21 000 employés dans la première et la deuxième transformation.

Mais les revenus ne sont pas encourageants pour les planteurs ivoiriens, les prix mondiaux de l'huile de palme sont bas, ce qui encourage par ailleurs les importations asiatiques.

Mais la cause principale, ce sont les rendements très faibles : 6 tonnes de fruits à l'hectare en moyenne - contre près du double en Indonésie. L'état des pistes empêche par ailleurs souvent les petits producteurs de livrer leurs fruits qui pourrissent avant de rejoindre l'usine, confie le responsable d'une coopérative.

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Content created and supplied by: Petitpimentwemedia (via Opera News )

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