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Pollution par les plastiques : les associations de consommateurs font une grande proposition

 A l’occasion de la célébration de la 38è journée mondiale des droits des consommateurs, l’Union fédérale des consommateurs de Côte d’Ivoire (UFC-CI) dirigée par Jean Baptiste Koffi a planché sur l’épineuse question de la pollution par les plastiques, avec des ONG spécialisées dans l’environnement et des experts de cette problématique. Une pertinente proposition a été faite.

 

 

La 6ème édition de la Semaine du consommateur de Côte d’Ivoire (SCCI) se tient du 15 au 20 mars 2021. Cette semaine était à un tournant décisif le lundi 15 mars 2021, avec la célébration de la 38ème journée mondiale des droits du consommateur (JMDC). Au cœur des échanges de ce jour, l’épineuse question de la protection de l’environnement.

En effet, à la demande de Consumer international, les organisations de consommateurs du monde entier ont consacré la journée du 15 mars 2021, à une réflexion approfondie sur la « Lutte contre la pollution par les plastiques dans le monde ». S’inscrivant dans cette démarche mondiale, l’Union fédérale des consommateurs de Côte d’Ivoire (UFC-CI), a commis l’Association Ivoirienne Pour le Droit à un environnement pur (AIDE-Pur), organisation membre de l’UFC-CI en charge des questions environnementales pour instruire et sensibiliser les consommateurs.

De l’intervention de Jeannot Kouassi, président national de l’Association ivoirienne pour le droit à un environnement pur (AIDE-Pur), on retiendra que : le plastique est un matériau très utile dans notre vie de tous les jours, cependant notre niveau de consommation et notre niveau de production de plastiques, en particulier de plastique à usage unique, sont devenues insoutenables. Cela a un impact sur nos écosystèmes, entraînant des conséquences environnementales négatives, y compris la pollution de l'environnement local et international. La situation est d’autant plus préoccupante selon lui que dans nos Etats africains, les systèmes de recyclage peinent à décoller. Aussi a-t-il plaidé pour que les questions environnementales deviennent désormais des priorités pour nos Etats en quête de développement. Il urge selon lui de tenir les états généraux de l’environnement chez nous. Nous dirigeants sont invités à fixer un objectif dans ce sens, à définir un temps, à dégager les moyens nécessaires et faire à terme une évaluation des acquis et défis restant à relever.

En attendant les réactions au niveau étatique, certaines structures privées, conscientes des enjeux ont décidé de passer à l’action. C’est le cas de la Fondation Moussobah, une Organisation non gouvernementale (ONG), très active en matière d’environnement et de développement durable.

Invitée à partager son expérience avec les consommateurs, Dr Bah-Koné, présidente de ladite fondation a insisté sur la nécessité d’agir maintenant pour préserver les intérêts des générations présentes et à venir. Aussi aide-t-elle tous les jours les populations à comprendre et à cerner les enjeux environnementaux de même que ceux du développement durable. La présidente de la Fondation Moussobah reste convaincue que les petits gestes du quotidien feront les grandes avancées de demain.

 

AKE

 

Content created and supplied by: Eddy3 (via Opera News )

UFC Union fédérale des consommateurs de Côte d'Ivoire

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