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Propos élogieux après les décès : les Ivoiriens n'adulent que les morts ?

Un adage dit :" si tu veux être aimé, meurs ou voyage", pour moi, c'était une parole en l'air et anodine. Mais à la vue de certains comportements en Côte d'Ivoire (c'est pour elle que je connais.), après le décès de certains proches et de certains peoples, je peux affirmer que les Ivoiriens sont des médecins après la mort.

Loin de moi, l'envie de jeter à la vindicte populaire les Ivoiriens, mais mon esprit et mes principes ne me permet pas de passer sous silence ce qui passe depuis peu sous nos cieux.

En effet, quand quelqu'un décède auprès de vous, c'est là que tous l'aiment, c'est là que tous ceux qui vous aimaient ou pas font vos éloges, quand vous êtes artistes ou personnage public, vous aurez très certainement la reconnaissance de l'Etat, bien entendu à titre Posthume. Les exemples sont légion : feu Roger Fulgence Kassi, Dj Arafat et aujourd'hui Skelly...(paix à leurs âmes).

Quand vous parcourez votre fil d'actualité sur les réseaux sociaux aujourd'hui, 25 août, ce ne sont que les photos, les publications et les vidéos des performances de "l'oiseau rares, l'enfant d'Abla Pokou" Skelly. Du plus lambda des citoyens à la plus grande personnalité publique en passant par les médias, accompagnés de mots doux ou de qualité de l'artiste. Et pourtant, on l'avait traité d'attardé mental.

Aujourd'hui, les ailes de l'oiseau rare sont cassées. Skelly est parti définitivement. Dors en Paix le fils d'Abla Pokou. Aimons-nous réellement vivants. Si la vie n'a pas pu nous nous rassembler, la mort le fera hélas !




Kad'Cool

Content created and supplied by: Kad’cool (via Opera News )

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