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Incarcération abusive des jeunes, les grands ponts en colère contre la chefferie

La jeunesse des grands ponts en colère contre la cheférie. Le motif, trop de jeunes de la région, incarcerés abusivement.

Selon les propos des jeunes, les chefs sensés regler en premier les conflics, ne le font plus. Il ont abandonnés à la justice, ce volet qui fait partie de leur attribution, oubliant pour ainsi dire, la lenteur de celle-ci à regler avec célérité les dossiers en sa possession.

''Les chefs étant devenus des fonctionnaires de l'état, parce que percevant un salaire mensuel, ne jouent plus pleinement le rôle pour lequel la population les a sollicitée''.

Disait cette lettre anonyme qui nous a été envoyée.

''La cheférie, aujourd'hui, c'est la vente des terres villageoises, d'emplifier les querelles des parties en conflic et surtout le refus de voir les jeunes à des postes stratégiques et decisionnels du village. Ce refus est dû à la crainte de voir leurs magouilles devoilées''.

Disait cette même lettre.

Des leaders de jeunesse, sont étouffés par cette incarcération voulue par la chefferie. Et cette colère se justifie par cet acte de trop, qui jette de l'huile sur le feu.

Les jeunes se sont donc donnés pour mission, de sensibiliser la population rurale à travers les associations et coopératives villageoises.

Ce sont donc de telles initiatives de prise de conscience de la Jeunesse qui pourrait amèner les chefs à revoir leur position.

Cette histoire est récurrente partout en Afrique. Les jeunes sont laissés pour compte. Les parents avaient eux même demandé aux jeunes de faire un retour volontaire à la terre. Une fois en zone rurale, ces lieux sont devenues des espaces de conflits entre jeunes et vieux.

Si ce problème posé par la jeunesse est avéré, c'est donc l'occasion toute trouvée, pour que la chefferie, dans sont ensemble, trouve des voies et moyens pour satisfaire à la demande des jeunes. Réglé en premier les problèmes avant des les transférer devant la gendarmerie ou la justice.

Un des jeunes qui nous avait contacté disait:

<<C'est par considération pour la chefferie que les jeunes ont décidé de changer leur Fusil d'épaule et de passer à la phase de la négociation>>.

Nous louons ce geste tout en croyant que cet acte permettrait d'alléger les transferts des jeunes vers la prison.

C'est aussi le lieu de faire appel aux cadres de cette région afin de revoire cette facilitée de la chefferie à faire enfermer les jeunes.

La prison de dabou est remplie de bras valides villageoises qui croupissent en ce lieu sans même être jugées. Une pensée à tous ces détenus de la côte d'ivoire et ceux de Dabou en particulier.

Lettre ouverte traitée et publiée.

Leboutou, Infos-RCI225

Content created and supplied by: INFOS-RCI225 (via Opera News )

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