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Complot, terrorisme, manifestations interdites, tirs à l'arme lourde... rien ne va au Burkina Faso

Des tirs nourris ont été entendus ce dimanche 23 janvier dans la capitale Ouagadougou et dans plusieurs autres villes du pays. Ces tirs à l'arme automatique et à l'arme lourde ont eu lieu dans plusieurs caserne militaires du pays. On ignore pour l'instant les raisons de ces fusillades qui surviennent dans un contexte de tension. Même si le gouvernement a reconnu les événements, il dément « une prise de pouvoir par l’armée ». Rappelons que le 10 janvier, plusieurs militaires avaient été arrêté à Ouagadougou, accusés de formenter un coup d'État.

Ces fusillades interviennent en période de vive tension. Samedi 22 janvier, plusieurs marches interdites dans la capitale ont été dispersées par les forces de sécurité à coup de gaz lacrymogène. Un journaliste d’une chaîne de télé privée a reçu un projectile au niveau du bras et a été transporté d’urgence dans un hôpital pour des soins. Les manifestants comptaient protester contre la crise jihadiste qui secoue le Burkina et apporter leur soutien à la junte malienne frappée par les sanctions de la CEDEAO.

Depuis les attaques terroristes d’Inata en novembre dernier, et la mort d'une cinquantaine de gendarmes, l’atmosphère est devenue très tendue au Burkina. Les nombreux changements intervenus à la tête des forces armées n'ont pas fait baisser la tension. Ainsi plusieurs burkinabés réclament l'amélioration de la situation sécuritaire. Depuis 2015, le Burkina Faso est secoué par le terrorisme. Ce sont plus d’un million et demi de personnes qui ont fui leur maison à cause des attaques jihadistes. Au Burkina, certaines voix réclament la démission du président Kaboré.

Content created and supplied by: Kouiti (via Opera News )

Burkina Faso Ouagadougou

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