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Afrique du Sud / Violences commanditées : 12 personnes suspectées et mises sous surveillance

Après les troubles qui ont secoué le pays, juste après l'arrestation de l'ancien président Jacob Zuma, les autorités sud-africaines se sont lancées à la recherche de 12 cerveaux présumés de cette vague de violences.

Ces troubles ont éclaté en fin de semaine dernière après l'arrestation de l'ancien président Jacob Zuma et sa condamnation à 15 mois de prison ferme pour outrage à la justice, principalement dans cette province dans un premier temps, avant de gagner d'autres régions.

En visite dans l'est du pays où ces violences ont commencé, le président Cyril Ramaphosa a dénoncé ce vendredi 16 juillet des troubles "planifiés". Pour lui: "Il est tout à fait clair que tous ces incidents de troubles et de pillage ont été fomentés. Il y a des instigateurs. Il y a eu des planificateurs et des coordonnateurs. Nous poursuivons ces personnes, nous en avons identifié un bon nombre. Nous ne laisserons pas l'anarchie s'installer dans notre pays".

D'autres par contre, tiennent pour responsables de ces déviations mesures restrictives anti-Covid-19 et la misère grandissante.

Selon un communiqué rendu publique la veille par la ministre de la présidence, un des présumés cerveaux de ces troubles a été mis aux arrêts et la surveillance a été accrue sur les 11 autres. Dans ce même communiqué, Khumbudzo Ntshavheni, ministre de la présidence, avait dénoncé un sabotage économique.

Aujourd'hui la tension baisse au pays de Mandela et après le travail effectué par les pillards, des sud-africains passent le balai. Plusieurs d’entre eux procèdent au nettoyage des rues et centres commerciaux. Une attitude considérée comme un attachement aux valeurs démocratiques par leur président.

‘’ Ils sont en train de nettoyer le pays, les villes qui démontrent que l'intention des instigateurs est en train d'échouer, en fait, elle a échoué parce que c'est notre peuple qui vient maintenant à la défense de tout notre peuple, en travaillant ensemble avec notre gouvernement, mais aussi en défendant notre démocratie.’’, a déclaré Cyril Ramaphosa.

Rappelons que depuis ces événements, quelque 2 000 personnes ont été arrêtées et 121 autres ont été tuées.

Joël ETTIEN

Content created and supplied by: BusinessActuality (via Opera News )

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