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La plupart des rébellions proviennent du Nord des pays, pourquoi ? Voici quelques explications

En observant l'histoire du monde et des grands bouleversements sociologiques, il en ressort que plusieurs mouvements de contestations où de rébellions ont pondus leurs nids dans le Nord de certaines nations avant de s'étendre au Sud.

Si nous prenons l'exemple des Guerres en Corée, au Vietnam et dans plusieurs régions d'Afrique et d'Asie, 90% des mouvements sécessionnistes sont nés à partir du Nord. Les rébellions en Afrique viennent par le Nord, tout comme en Asie. Les printemps Arabes dans le monde musulman peuvent être l'exemple parfait. Dans l'histoire, les rébellions en Europe où en Amérique sont venus du Nord où de l'ouest. Le Nord de l'Afrique notamment le Sahel en paie le prix.

De façon plus claire, la rébellion est un sentiment d’indignation et de réprobation face à une situation. Elle est aussi, dans un sens plus précis, le refus actif d'obéir à une autorité ou une structure reconnue. Les avancées de l’historiographie permettent de resserrer l’analyse sur le phénomène rébellionnaire. À condition de rendre sa place au gendarme et de ne plus se focaliser sur les seuls rebelles, il devient possible d’identifier des constantes significatives à partir d’un corpus de 3 725 rébellions collectives et violentes, établi au terme d’une enquête systématique portant sur plusieurs pays. À défaut, peut-être, de restituer toute la diversité des situations, cette étude suggère d’une part la responsabilité des systèmes d’interprétation privilégiés par les contemporains dans la récurrence des heurts en certains milieux et, d’autre part, revisite quelques unes des grandes tendances de l’historiographie des campagnes, de la justice et de la violence.

Les explications psycho-sociologiques : des représentations extérieures à la restitution des logiques internes.

Les modèles géographiques : populations étrangères à l’État-Nation ou gendarmes étrangers aux communautés ?

L’impact des conjonctures répressives, des modèles institutionnels aux modalités interactionnistes.

S’il fait d’abord figure d’ère des révolutions, le XIXe siècle reste tout autant celui des rébellions. En effet, entre l’inscription de la révolte au cœur de l’Ancien Régime 1 puis l’explosion des mouvements populaires sous la Révolution et le déclin des émeutes rurales après 1860, s’étend une période riche en mutations et en tensions. L’historiographie en témoigne : pas moins de 660 affaires ont déjà été mentionnées à travers le monde au sein de quelque 220 références.

Le spectacle de conscrits enchaînés ou le sentiment d’injustice et d’identification qu’éveille une arrestation , la prudence s’impose dans les rues populeuses, sur le foirail et lors des fêtes. La dialectique privation/explosion, au cœur du couple fête/révolte, ébranle les bornes de l’obéissance habituelle. Seule la moralisation par l’éducation des classes populaires permettrait de rompre avec ces entraînements instinctifs.

Si les administrateurs considèrent les rébellions comme le symptôme d’un malaise politique tout comme la notion de « rétribution » éclaire les émeutes urbaines. Loin de trahir une incapacité politique, ces dernières traduisent au contraire la volonté du menu peuple de participer à l’ordre de la ville, en sanctionnant des autorités fautives qui ont violé le pacte civique. Sans doute cette culture est-elle intimement liée à la société urbaine. Le constat est que certaines parties du Nord de plusieurs États sont peu développées et le taux d'analphabétisme est considérable.

Toutefois, cette source pourrait être spirituel à en croire certains analystes du monde surnaturel, qui estimer aient que c'est du Nord que proviennent la fumée et ceux depuis la nuit des temps.

Content created and supplied by: LaMontagneInfo (via Opera News )

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