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La gifle de Macron : un colonel pointe du doigt la sécurité présidentielle

Hier dans la Drôme, au cours d'une escale imprévue, le président français Emmanuel MACRON, voulant prendre un bain de foule, a plutôt pris une gifle. Passé l'émoi, le Colonel Alain le Caro, ancien membre du GIGN, fondateur du Groupement de Sécurité Présidentielle (GSPR) met en cause la Sécurité du président.

Invité à l'émission L'heure de Pro de Pascal Praud sur CNEWS, l'ancien Colonel, interrogé sur l'agression subie par Emmanuel MACRON pointe une faille dans la sécurité du Président. Pour lui bien que cette étape ne fut pas prévue sur l'itinéraire, il revenait aux hommes d'adapter leur dispositif à la situation.

Quand à la question de savoir si une telle agression aurait pu être anticipée. L'ancien colonel du GIGN répond en rappelant les consignes de sécurité suivantes: "il y a un dispositif fixe autour du président et des éléments mobiles qui peuvent être envoyés en précurseur sur un lieu où on voit que le président veut se rendre. Les éléments d'accompagnement vont accompagné le président et les éléments mobiles qui vont vite foncer se mettre à l'endroit où le président veut se mettre". Le disant ainsi, le Colonel Le Caro relève un disfonctionnement que semblent confirmer les vidéos qui on tourné en boucle sur cet incident.

Par ailleurs, est-ce que le président doit faire ce qui n'est pas prévu sur son itinéraire ?

Tant sur le plan protocolaire que sécuritaire, les présidents peuvent décider de sortir de l'étude prévus selon l'ancien colonel du GIGN. Il poursuit pour dire "C'est justement à la sécurité rapprochée de s'adapter et de mettre en place, immédiatement, un dispositif dans la réactivité. Ça fait partir de l'anticipation, ça fait partir du boulot du GSPR".

Se peut-il qu'il y ait eu de l'amateurisme de la part de la garde rapprochée de Macron ?

Se saisissant de l'espèce, le fondateur du GSPR terminé, en faisant un rappel de la notion de sécurité rapprochée. " Dans cette affaire, il y a trois acteur, la menace (l'homme), le président (Macron) et la sécurité (la garde rapprochée). Les trois interagissent pour pouvoir s'adapter et renforcer la sécurité".

Il faut rappeler que la question de la sécurité d'Emmanuel Macron n'est pas à ses premières critiques. L'on se souvient encore de l'intrusion d'Alexandre Benala, dans le dispositif sécuritaire du Président français sans habilitation.

Képhren

Content created and supplied by: Képhren (via Opera News )

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