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Tiassalé : le maire, Assalé Tiémoko, dénonce les pratiques malsaines de ses adversaires politiques

Mais qui en veut à la gouvernance du député-maire Assalé Tiémoko au sein de la ville de Tiassalé, ville au sein de laquelle les populations lui ont offert en grande majorité leurs voix lors des élections municipales et législatives.

De nombreuses tentatives de déstabilisation du maire et de ses actions au service de ses administrés se font de plus en plus récurrents au sein de la ville. Une situation qui a poussé le service de communication du Maire Assalé Tiémoko a sortir de gonds en dénonçant ces pratiques malsaines qui ne participent pas au développement de la localité de Tiassalé.

SerCom Assalé Tiémoko :

" La vie humaine est très fragile, elle ne tient qu'à un fil. Il nous faut la consacrer à faire le bien et à être au service de ceux que les réalités de la vie sociale ont rendu vulnérables.

Un élu, un vrai, ne s'appartient pas, il appartient à la communauté qui lui a confié un mandat électif.

C'est pour cela que depuis mon élection, je me consacre chaque jour à améliorer le cadre de vie des populations, à transformer la face de la commune, à inspirer une nouvelle espérance dans la politique dont la seule finalité est d'améliorer la vie des gens et à leur offrir de nouvelles perspectives.

Cette façon de faire, cette rupture avec les anciennes pratiques assises sur l'incompétence et l'incapacité à comprendre les enjeux d'un mandat électif, à Tiassalé, au lieu de créer la prise de conscience chez certains, des gens plus âgés que moi, a, au contraire suscité et nourrit une haine viscérale, une terrible jalousie qui virent maintenant à l'obsession de me voir échouer.

On organise des réunions nocturnes avec pour seul ordre du jour, "comment empêcher définitivement le maire de travailler et de mettre les pieds à la mairie ?"

On rit du deuil qui le frappe : "il n'a rien vu encore, on l'a loupé mais il verra la suite, il va fuir la ville d'ici peu".

Terriblement laminés lors des dernières élections législatives malgré les millions qu'ils ont déversés sur le terrain, ils ont réalisé que la commune et, au-delà, le département tout entier est en train de leur échapper, d'où leur rage actuelle.

Comment des gens qui prétendent être des autochtones et propriétaires de Tiassalé, peuvent-ils être aussi malheureux de le voir se développer, de voir la ville se transformer au point de poser des actes de sabotage des réalisations faites avec l'argent public au bénéfice de tous ?

Sur le boulevard Amichia, ils ont, une nuit, à l'aide de machettes, coupé plus de 12 plantes pourtant chèrement acquises par la mairie.

Devant l'entrée de la mairie, ils ont, à trois reprises, déversé du sang dont on ignore la nature.

Avant l'installation des caméras de surveillance à la mairie, ils prenaient un malin plaisir à escalader la clôture pour faire leurs besoins dans la cour de la mairie.

Ce samedi 22 mai, on a découvert après une inspection technique, que ces gens ont saboté le mécanisme de la fontaine à jets d'eau, en y déversant un produit liquide qui se solidifie au contact de l'eau. Quelle méchanceté !

Quel habitant de Tiassalé ne sait pas que la façade de la préfecture, avant mon arrivée à la mairie, pendant des décennies, était une forêt et le refuge des serpents en pleine ville ? Où étaient ces gens? Qu'ont-ils fait à cet endroit alors qu'ils ont géré la mairie pendant 33 ans, alors qu'ils sont dans la ville depuis 60 ans ?

Quand j'ai fait poser les dos d'ânes sur le passage "Agence Nsia-Commissariat", à la suite de l'accident tragique qui avait emporté un jeune vétérinaire de la ville, ils ont monté des gens pour détruire nuitamment ces dos d'ânes. J'ai dû écrire au ministre de l'équipement et des routes pour demander la pose de dos d'ânes en bitume sur cette voie.

Quand j'ai fait réhabiliter la salle de réunion de la préfecture, abandonnée pendant 12 ans et livrée aux herbes et aux serpents, il s'est trouvé des gens pour en être mécontents et à refuser d'y entrer au motif que le préfet a baptisé cette salle en mon nom. Même la mairie réhabilitée, certains refusent d'y entrer.

Et ils sont dans des partis politiques, se font appeler leaders et représentants de ces partis dans la commune et dans le département alors que ce sont de vrais adversaires qui ne supportent pas de voir quelqu'un réussir en deux ans, ce qu'ils n'ont pas réussi à faire en trois décennies.

Les populations de Tiassalé, qu'elles soient de la zone urbaine ou rurale, ont maintenant compris et plus jamais elles ne célébreront la médiocrité qui a maintenu leur ville dans le noir.

(...) Aujourd'hui il n'ya aucun campement ou village de la commune qui ne porte pas les traces d'un investissement réalisé par notre équipe municipale, en deux ans et demi.

Travailler, travailler et travailler, c'est tout ce que la population attend d'un élu et non le folklore.

Vous voulez prendre la place d'Assale et son équipe? Proposez mieux que lui aux populations."

De tels comportements ne participeront pas très certainement au projet de développement de la ville de Tiassalé. Nous invitons les cadres de la ville à se mettre ensemble main dans la main afin de contribuer au bonheur des populations.

Aimé. Y

Content created and supplied by: Aimé.Y (via Opera News )

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