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L'addiction aux réseaux sociaux : une problématique cruciale soulevée

L'addiction ou l'usage abusif des NTIC et des réseaux sociaux ainsi que leurs inconvénients ont récemment été sujet d'analyse par une journaliste française sur France 24.


L'usage non contrôlé des des nouvelles technologies ou des platformes sociales peuvent avoir des répercussions beaucoup plus désagréables et désastreuses que nous le pensions.


Ce phénomène appelé en terme psychologue 'la catologie', désigne le fait qu'un sujet adulte, adolescent ou même, 'pre-adolexcent' ne puisse plus se passer de son téléphone ou son ordinateur sur lequel il passe des heures supérieures à celles conseillées.


Dans ses analyses, la journaliste a rendu visite à une spécialiste du domaine pour s'imprégner de plus de détails sur le sujet et surtout les chiffres sur le plan national : France.


Il ressort de là que ces outils ont acquis un rôle essentiel dans notre existence, dû à la pandémie de la Covid-19. Ils sont donc très vite devenus des compagnons un peu trop présents car nous avons été tous soumis aux règles du confinement.

Le stress, la dépression, les troubles alimentaires et du sommeil, une baisse du système immunitaire sont des multiples conséquences négatives de l'usage abusif de ces nouvelles technologies qui ont été révélées au cours de cet entretien avec la spécialiste.


En effet, les addicts aux réseaux sociaux sont susceptibles d'être plus stressés par rapport à la moyenne en ce sens qu'ils sont plus perméables aux informations négatives et aux fake news qu'ils passent des heures et des heures à lire.


Ces addicts sont généralement sujet à une grande dépression. En fait, les effets de comparaison de sa propre vie par rapport aux moments de bonheur des autres sur leurs profils sont sources de frustration, de grande dépression et même de jalousie ou d'aigreur.

Etant donné qu'ils sont toujours trop concentrés sur leurs appareils, ces personnes ne contrôlent pas convenablement leur alimentation. Ainsi, ils deviennent vulnérables face à la boulimie ou à l'anorexie.


'La nuit est faite pour dormir' comme nous avons tendance à le dire. En réalité, le malheureux constat a aussi été fait sur les effets des réseaux sociaux sur le sommeil.


Passer de longues heures sur son appareil avant d'aller au lit peut être la cause de plusieurs troubles. À voir des insomnies, une fatigue chronique du cerveau, des sommeils de très mauvaises qualités, le tout, dans des nuits très agitées.


Les chiffres ont aussi démontré que toutes les classes d'âge sont impliquées dans cette affaire. En effet, dès 11 ans, plusieurs enfants sont déjà affectés par ces images fictives sur les appareils. De 13 à 17 ans, la tendance est encore plus levée et les conséquences sont bien plus déplorables.


Il y a bien de quoi attirer l'attention des parents et des organisations du droit de l'homme. Les enfants doivent tisser de bonnes relations avec de vraies personnes dans la vraie vie et non des personnages fictifs.


MoryCoul.

Content created and supplied by: MoryCoul (via Opera News )

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