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Dissout à Abidjan, le GPS de Guillaume Soro renaît de ses cendres à Paris

Dans la foulée des condamnations qui se sont abattues sur la tête du premier ministre Guillaume Kigbafori Soro et certains de ses proches collaborateurs, le 23 juin dernier, au tribunal de première instance du Plateau, le mouvement "Générations des Peuples Solidaires "(GPS ) a eu sa part de sanctions. Il a été dissout, et donc interdit de toute activité politique sur toute l'étendue du territoire national.

En tout cas, depuis l'annonce de cette décision prononcée par le juge Charles Bini, les militants de GPS Côte d'Ivoire semblent avoir baissé stores et pavillons pour prendre le maquis. Plus de rassemblements, plus de meetings officiels. Tout est à l'arrêt. Ce qui n'est pas le cas en France notamment, où les cadors, véritables têtes pensantes du mouvement sont en exil. Là bas, aux pieds de la Tour Eiffel, le GPS tourne à plein régime. La décision de dissolution de " Générations des Peuples Solidaires " est perçue comme une absurdité.

" Le GPS ne peut être dissout et il n'est pas dissout. La décision du juge Charles Bini est illégale au regard de l'article 712 du code de procédure pénale. Elle est nulle et de nul effet ", a asséné samedi, M. Moussa Touré, directeur en chef de la Communication de Guillaume Soro. C'était le 24 juillet à l'occasion d'une conférence à Saint Denis, en banlieue parisienne. En un mot comme en mille, cela veut dire que les cadres et militants de GPS peuvent continuer à mener leurs activités partout dans le monde entier sans crainte de représailles.

Mais en Côte d'Ivoire, il y a de fortes chances que le message de remobilisation lancé samedi à Saint Denis par Moussa Touré tombe dans les oreilles de sourds. Tout simplement.

P. L

Content created and supplied by: Pierre_Lemauvais (via Opera News )

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