Sign in
Download Opera News App

 

 

Budget/ Face aux sénateurs: Anne Ouloto décline ses priorités pour 2022

Samedi 4 décembre 2022, deuxième jour de passage des ministres de la République devant la Commission des affaires économiques et financières (Caef), du Sénat. Pour cette deuxième journée, ont ouvert le bal, la ministre de la Fonction publique et de la modernisation de l’administration, Anne Désirée Ouloto ; le ministre de la promotion de la Bonne gouvernance, du renforcement des capacités et de la lutte contre la corruption, Zoro Bi Ballo et le Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la fonction publique et de la modernisation de l’administration en charge de la modernisation de l’administration, Brice Kouassi.



De 9h à 13h, tour à tour, chacun des ministres a présenté son budget programme qui a été suivi des déclarations des groupes parlementaires et des échanges. Cela fait avec les éclairages des ministres sur les préoccupations posées, le vote des budgets accrédités aux différents ministères a été fait. Les sénateurs membres de la Caef, de façon unanime ont marqué leur accord pour que soit accordé aux ministères leurs crédits présentés.

Au terme de ce débat parlementaire sur son budget qui s’élève à 38 136 563 621 FCFA, la ministre Anne Ouloto, face à la presse a fait connaître quelques défis majeurs que son département devra relever en 2022.

«Je voudrais déjà remercier les Sénateurs pour avoir compris les enjeux et les défis que nous avons à relever. Notre fonction publique veut porter notre administration publique avec beaucoup d’efficacité, dans la performance. Nous avons des défis de gestion moderne des ressources humaines de l’Etat. Cet argent comme vous le dites devra nous permettre d’avoir des outils de gestion de ces ressources humaines de l’Etat, depuis le recrutement ; également toute la carrière jusqu’à l’entrée de la retraite», a-t-elle fait savoir.

Et d’ajouter que «c’est un nombre important de défis parce que derrière les bonnes gestions, c’est la compétitivité de notre administration, de la performance de notre administration ; nous devons relever le défi de l’avènement d’un fonctionnaire nouveau. Qui pourra rendre un service public de qualité à nos concitoyens et à tout usager.»

«Je voudrais, poursuit Anne Ouloto, également dire que derrière la bonne gestion de nos ressources humaines se cache aussi le défi de la maitrise de notre masse salariale. Ce qui est important. Qui parle de bonne gestion des ressources humaines parle également de la formation, le renforcement de capacité pour que notre administration soit à tous les rendez-vous ; pour que notre administration soit capable à travers ces ressources humaines de qualité de booster le développement de notre pays, la compétitivité de notre pays, c’est donc d’attirer tous ces investisseurs pour accompagner la politique du Président de la République.»

Elle finit par cette conclusion : «Je voudrais en tout cas dire que nous serons à ce rendez-vous là, avec rigueur, avec détermination, mais en faisant en sorte que ce sont les fonctionnaires eux-mêmes qui s’engagent à prendre en main cette ambition de redorer l’image de notre administration et de rétablir la confiance entre l’administration et les populations. C’est un vaste programme très ambitieux mais nous avons foi. Avec l’accompagnement de tous, avec l’engagement de tous, nous avons foi qu’avec notre engagement à travers ces mécanismes de bonne gouvernance, nous ferons en sorte d’être au rendez-vous de cette Côte d’Ivoire modèle nouvelle où la bonne gouvernance nous permet d’avancer et de faire bouger les lignes… »

Jean-Pierre Koulou

 

Content created and supplied by: Africanewsquick.net (via Opera News )

anne désirée ouloto

COMMENTAIRES

Chargez pour lire plus de commentaires