Sign in
Download Opera News App

 

 

La France perd un allié clé de l’opération « Barkhane » au Sahel

La coopération militaire entre la France et le Tchad est ancienne. Dès 1986, la capitale tchadienne, N’Djamena, a été le siège de l’opération « Epervier ». Et dès que la France s’est engagée dans l’opération « Barkhane » en 2014, le Tchad a ensuite hébergé son principal poste de commandement. Depuis, c’est de N’Djamena qu’est centralisée et coordonnée la majeure partie des actions sur le terrain même si les militaires français disposent de bases avancées au Mali. N’Djamena est aussi une des deux bases aériennes avec Niamey, au Niger d’où décollent les avions de  Barkhane.

Le Tchad a aussi toujours été le plus important contributeur de la force conjointe du G5-Sahel (environ 1 850 soldats sur 6 000). Cette coalition militaire composée de soldats burkinabés, maliens, nigériens, tchadiens et mauritaniens, appuie tant bien que mal les militaires français depuis sa création, en 2017. Les Tchadiens sont aussi depuis toujours parmi les plus engagés au sein de la Mission des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), considérée par Paris comme indispensable sur le terrain.

Le Tchad a aussi toujours été le plus important contributeur de la force conjointe du G5-Sahel (environ 1 850 soldats sur 6 000). Cette coalition militaire composée de soldats burkinabés, maliens, nigériens, tchadiens et mauritaniens, appuie tant bien que mal les militaires français depuis sa création, en 2017.Eux qui avaient fait de ce chef autoritaire au pouvoir depuis plus de trente ans leur principal allié dans la lutte contre le terrorisme au Sahel, voient soudainement disparaître un des maillons clé de leur stratégie de sortie de cette guerre engagée depuis 2013.

Content created and supplied by: Bangalykamate (via Opera News )

barkhane djamena france mali sahel

COMMENTAIRES

Chargez pour lire plus de commentaires