Sign in
Download Opera News App

 

 

Après la libération de Gbagbo, que doit faire dorénavant la justice pour le rééquilibre social ?

Le président Laurent Gbagbo est depuis quelques mois acquitté de tous les chefs d'accusation qui pesaient contre lui et son ministre le général Charles Blé Goudé.

Cette libération tant désirée fut entravée par diverses actions qui constituaient un véritable frein à son égard. Empêchés de voir leur patrie pour des faits présumés, ils arrivèrent à convaincre les juges de la cour pénale internationale, et à sortir de ces chaînes des personnes vainqueuresses dont la joie est immense.

Pour l' ensemble des avocats défendant leur cause, c'est une très grande victoire de ses derniers face à une cour dite internationale dont la renommée est d' une envergure capitale.

En effet, libérés après près de dix ans de privation, ils sont depuis quelques temps lynchés par un certain nombre de personnes dites des victimes qui seraient contre leur retour au bercail. De leurs dits, " Les Véritables coupables devraient répondre totalement de leurs actes". Chose qui est sans doute d'une noblesse remarquable et logique.

Cependant, selon les lois sociales, Il convient à une justice d'intervenir dans ce genre de cas. Alors, la CPI étant celle chargée de cette affaire devrait de toutes ses forces montrer les véritables coupables de ces exactions qui occasionnaient plus de 3000 morts au lendemain de l'an 2010, afin que l' apaisement soient parfaite en se généralisant dans tous les camps.

Deux camps s' affrontent, l' un est emprisonné, jugé, innocenté et libéré. En ce sens, y' a-t-il réellement de quoi à jeter un regard culpabilisateur sur l'autre camps. En effet oui.

Mais, rappelons qu'à l’issue d’une rencontre jeudi 04 janvier 2016 avec son homologue français, François Hollande, à Paris, le président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, a déclaré qu’il n’enverrait plus d’Ivoiriens à la Cour pénale internationale (CPI). Ainsi, compte tenu de cette déclaration qui aurait une porté de valorisation de la justice locale, qui stipule la non envoie d' aucun autre ivoirien à la CPI, la question de la future action de cette cour sur l'éclaircissement de ses événements reste en interrogation.

Mais, fort heureusement, bien qu' elle ne restera guère silencieuse face à cette affaire, la côte d'ivoire en est apte de la résoudre. D'où, il convient à cette justice ivoirienne de faire preuve d' intégrité et d' apporter cette réponse revigorant tant attendue sur les faits meurtriers des dix ans plus tôt.

Au regard de ce constat, les rebelles qui combattaient contre l'ex-président Laurent Gbagbo restent dans la ligne de mire. Et ont du quoi à craindre. Puisque, quelque soit le temps, l' affaire des 3000 morts de cette crise devra être éclaircie.

Content created and supplied by: DjatchiDahiEmmanuel (via Opera News )

charles blé cpi laurent gbagbo

COMMENTAIRES

Chargez pour lire plus de commentaires