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Simon Compaoré : "nous ne sommes pas des blancs, moi je donne des fessées aux enfants"


Simon Compaoré, président du Mouvement des Peuples pour le Progrès, (MPP), parti au pouvoir au Burkina Faso, a tenu une conférence de presse ce lundi 20 septembre à Ouagadougou. Hormis les questions politiques, les échanges avec les journalistes ont emmené M. Simon Compaoré à se prononcer sur des sujets de société, notamment les relations parents-enfants.

Il faut dire qu'aujourd'hui, les parents ne sont plus ceux d'hier. Avant, on éduquait avec la chicotte. On redressait copieusement les enfants avec le bâton quand ils commettaient des bévues. Les parents d'avant étaient d'une telle sévérité que les enfants réfléchissaient par deux fois avant de commettre des bêtises. Même à l'école où la chicotte était imposée, ceux qui n'aimaient pas étudier étaient bien contraints de le faire ne serait-ce que pour échapper aux bastonnades.


De nos jours cependant, les parents, ainsi que les instituteurs, n'ont plus recours à la chicotte pour l'éducation de leurs enfants. Comme une minorité de parents, Simon Compaoré, l'ex-maire de Ouagadougou et actuel président du MPP, ne se reconnait pas dans cette mouvance de la masse. Pour lui, les Africains veulent suivre les manières des blancs alors qu'à chaque peuple sa civilisation ! ''Nous ne sommes pas des blancs. Moi je donne des fessées aux enfants", a-t-il lâché en ajoutant que l'Afrique a son originalité en matière éducative, à laquelle il ne peut pas se départir.

Êtes-vous d'avis avec M. Simon Compaoré qu'il faille corriger corporellement les enfants pour les redresser quand ils commettent de graves fautes ? Quel est votre avis sur le retour de la chicotte à l'école primaire ?


Louis-César BANCÉ

Content created and supplied by: LouisCésarBANCE (via Opera News )

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