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1 an après la démission de Duncan, voici l'opposant à qui Ouattara pourrait réserver sa succession

12 mois après la démission de Daniel Kablan Duncan, le poste de vice-président de la république de Côte d’Ivoire, reste toujours en quête d'un titulaire.

Coup sur coup, le chef de l’état, Alassane Ouattara, a déjoué les spéculations chronologiques sur la nomination de la deuxième personnalité de l'état, entretenant par ricochet, le mythe sur l'identité de "l'heureux élu" à qui reviendrait la lourde charge de succéder à l'ancien fonctionnaire de la BCEAO et du FMI.

Initialement prévu pour être élu en tant que colistier du président de la république, selon la constitution de la troisième République de 2016, le vice-président est désormais désigné par le chef de l’état avec l'accord du parlement, depuis la révision constitutionnelle de Mars 2020.

Cette nouvelle donne suscitée par Alassane Ouattara, lui laisse donc de façon factuelle, la latitude de nommer son intérimaire direct selon son propre agenda. Le fauteuil de Duncan reste inoccupée. Le dirigeant Ivoirien prend son temps.

Peut-être pour faire miroiter des opposants récalcitrants, en particulier, Guillaume Soro, à une certaine époque perçu comme son successeur putatif ? L'initiative personnelle du ministre Alain Lobognon, sorti de prison le 23 Juin dernier, pourrait s'inscrire dans cette logique, quand il affirme vouloir réconcilier "le père et le fils", séparés selon lui, sur fond de désaccords. Surtout que dans le contexte actuel, la concession de ce poste tant convoité, semble être la dernière carte à jouer par le mentor des Républicains pour faire fléchir l'intrépidite de l'ex numéro 2 de son régime, déterminé à ne rien lâcher dans sa volonté de ne pas négocier son retour.

Dans l'antichambre du palais présidentiel, on mijote sans doute quelque chose. Mais, quoi et jusqu'à quand?

Raoul Mobio

Content created and supplied by: RaoulMobio (via Opera News )

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