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Le Premier ministre malien annonce que son pays va porter plainte contre la CEDEAO et l’UEMOA

La junte au pouvoir au Mali est sous le coup de sanctions économiques de la CEDEAO pour avoir refusé d’organiser les élections le 27 février comme prévu. Des mesures jugées illégales par les autorités maliennes qui ont annoncé un plan de riposte.


Le Premier ministre malien Choguel Maïga a annoncé que son pays déposera une plainte contre la CEDEAO et l’UEMOA pour les sanctions « illégales » qui lui ont été imposées. Il l’a annoncé ce samedi 15 janvier 2022 dans une interview accordée à l’ORTM, la télévision nationale du pays.


Pour Choguel Maïga, qui est convaincu que la France est derrière cette initiative de ces organisations régionales, le seul objectif de ces sanctions est de « déstabiliser » le Mali. Il estime que le fait que la CEDEAO soit focalisée sur l’organisation des élections est une erreur car cela ne devrait pas constituer une « fin en soi ».


Le chef du gouvernement malien souhaite une réforme du système pour mettre fin aux élections contestées, à la corruption, aux détournements des deniers publics, à l’impunité et à l’insécurité avant d’en venir au scrutin présidentiel.

« La mission est sacrée mais c’est le terrain qui commande » a-t-il martelé.


Concernant les rapports entre le Mali et la Russie, même si des militaires russes sont présents sur le territoire malien, le Premier ministre malien a assuré que la présence de mercenaires du groupe russe Wagner ne relevait que la rumeur. Il a par ailleurs dénoncé « une guerre psychologique » et une « intoxication » de l’opinion.


Pour rappel, la junte au pouvoir n’a encore proposé aucun nouveau chronogramme électoral.

Content created and supplied by: CogitoDeBabi (via Opera News )

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