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En cas d’élection, pourquoi n’importe lequel des candidats battrait Ouattara

Si l'on en croit les conclusions du sondage de l’institut Mediametrie, révélées par Mondafrique et repris par la rédaction web du site RFI.fr ce Vendredi 04 Juin, l’ancien président Laurent Gbagbo, serait deux fois plus populaire que son challenger de la crise postélectorale de 2011, actuellement au pouvoir.

Bien qu'on ne soit pas en période électorale, le résultat de ce sondage confirme bien la tendance selon laquelle la cote de popularité de l’ex DGA du FMI est en baisse après l’épuisement de ses deux premiers mandats.

Réélu dans des conditions absolument contestables le 31 Octobre dernier, Alassane Ouattara pourrait ne plus constituer ce gabarit politique qui durant près de 20 ans, le classait parmi les trois grands de la scène politique Ivoirienne.

Quasiment réduit à son électorat traditionnel du RDR lui-même émietté par l’ascension politique de Guillaume Soro, l’un se demande bien comment le ‘’Brave Tche'' comme ses partisans se plaisent à l'appeler, pourrait résister dans le cadre d’une compétition électorale régulière, ouverte à tous les partis politiques, comme cela fût le cas en 2010. Le mythe a disparu.

Certes, 4 années séparent encore les Ivoiriens du scrutin présidentiel de 2025, mais à ce rythme, l'on est tenté de craindre qu’à l’arrivée, n'importe lequel parmi les ténors de la classe politique Ivoirienne, ne soit capable de battre l'actuel chef d’état.

Tous, entre Guillaume Soro, Laurent Gbagbo ou Henri Konan Bédié se prêteraient volontiers à l'exercice. Se présentera-t-il ou pas ? S’il nourrit l'intention d'opter pour le premier cas de figure, c’est dès maintenant qu’il lui faut réinventer sa stratégie de communication politique.


Pour l'heure, beaucoup ne rêvent que d’une seule chose, son départ, même en l'absence d’alternance, pourvu qu’il cède le pouvoir en ouvrant franchement le jeu démocratique.

Raoul Mobio 

Content created and supplied by: RaoulMobio (via Opera News )

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