Sign in
Download Opera News App

 

 

Mangoua Jacques veut reprendre son poste de président du Conseil régional du Gbêkê : Il accuse...

Président du conseil régional du Gbêkê (centre), Jacques Mangoua, condamné à 5 ans de prison le 3 octobre, continue de clamer son innocence et pense être pris dans un traquenard politique. Dans un article publié dans le Nouveau Réveil, Mangoua Jacques veut reprendre son poste de président du Conseil régional du Gbêkê

L’épisode débute avec une découverte de munitions et une soixantaine d’armes blanches à son domicile à Béoumi. Jacques Saraka Koffi Mangoua crie au complot et ses proches accusent des mains obscures. Saisi par l’affaire, la justice le reconnait coupable pour détention illégale d’armes et le condamne à 5 ans de prison ferme. Ses partisans qui s’étaient mobilisé pour protester contre ce qu’ils qualifient de « cabale politique » n’en reviennent pas. Un coup dur pour le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) dont il se réclame.

« C’est le Conseil qui se réunit en l’absence du président parce qu’il est absent temporairement et constate cette absence temporaire. Il désigne le premier vice-président. C’est par ordre de préséance. C’est quand le premier vice-président est désigné, que le Conseil informe la tutelle. Or, cela n’a pas été le cas. C’est le ministre qui a pris un arrêté pour désigner l’intérimaire. », a expliqué Mangoua Jacques, dans son interview.

« Pourquoi on m’empêche de reprendre mon poste, moi je n’en sais rien. C’est aux autorités qu’il faut poser cette question. Ce sont les autorités qui m’empêchent de reprendre mon poste. », a-il-ajouté

 « Comme je vous l’ai dit, voici la loi qui crée les collectivités territoriales. Dans la section de cette loi et au titre : Incident de fonctionnement dans son article 65 dit ceci : En cas de suspension ou d’absence temporaire de l’autorité investie du pouvoir exécutif de la collectivité territoriale, il est provisoirement remplacé par le premier vice-président (…) Dans ce cas, le remplaçant est tenu uniquement de faire la liquidation des affaires courantes. C’est ce que dit la loi. », a-t-il- indiqué

Depuis le 31 mars 2020, Mangoua Jacques bénéficie d'une liberté provisoire. "Même au plan de vue du Droit, quand une affaire a été jugée en première instance, s’il y a Appel, il suspend la décision de la première instance. C’est comme si la personne n’a rien fait et que l’affaire soit rejugée. Le Tribunal a dit que l’Appel est recevable et c’est pour cela qu’on l’a mis en liberté provisoire. C’est au niveau de l’administration que le problème de mon poste se pose. Je ne sais pour quelle raison. C’est un poste électif et non un poste nominatif. », s’est-il exprimé. 

Content created and supplied by: Ivoir'Soir.net (via Opera News )

jacques mangoua

COMMENTAIRES

Chargez pour lire plus de commentaires