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Etats généraux de l’éducation ivoirienne : une question de responsabilité partagée

La ministre Mariétou a tenu son pari. Et la cérémonie de lancement des assises sur l’école en Côte d’Ivoire qui s’est tenue hier lundi 19 juillet 2021 en présence de plusieurs personnalités et acteurs du système éducatif ivoirien, doit être une étape majeure pour situer les responsabilités de tous et celles de chacun.

Qu’on ne s’y méprenne pas, il ne s’agit pas ici de procès d’une époque ou de personnes, mais d'une logique de réajustement des valeurs, parce que nous sommes dans une société dynamique. Même Dieu a révisé et changé les termes de son alliance avec les hommes, (Hébreux 8 :7).

Et d’ailleurs, ces états généraux sont le cinquième du genre après ceux de 1977, 1985, 1990 et 1994. Il n’y a donc rien de nouveau sur l’espace éducatif.

Pour cette messe d’hier, les orants ont été nombreux. Tout ne sera donc pas de multiplier de vaines prières d’actions de grâces. Mais de poser les véritables actes sacrificiels qui conduisent l’école à la croix pour une résurrection.

Nous sommes donc entrés depuis hier dans un acte de repentance générale dans laquelle chaque acteur direct ou indirect (ministère, parents, syndicalistes, élèves, étudiants, environnement extérieur) doit reconnaître la hauteur de sa "culpabilité" à quelque niveau que ce soit qui ait contribué à « affaiblir » le système.

Ainsi, après six mois, tout ce qui sortira de ces résolutions sera pour que toute bouche soit fermée et que chacun soit reconnu fautif dans les révélations. De cette culpabilité assumée, sortira la restauration de l’école. D’où le sens d’une école résiliente. 

Ouraga Dali Constant

Content created and supplied by: OuragaDConstant (via Opera News )

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