Sign in
Download Opera News App

 

 

EDS sur la tombe d'Aboudramane Sangaré pour lui annoncer la libération de Gbagbo


On dit en Afrique que les morts ne sont pas morts. Tel que le déclame Birago Diop, ils sont dans le vent, dans les arbres, dans l'air que nous respirons, et nous entendent. Parmi ceux qui nous ont devancés au royaume de l'au-delà, s'il y a une personnalité qui fut de tous les combats auprès du président Laurent Gbagbo, c'est bien Aboudramane Sangaré qui tira sa révérence le 3 Novembre 2018.


À la faveur de la libération totale du président Gbagbo prononcée par la Cour d'appel de la CPI, la plateforme de l'opposition, Ensemble pour la Démocratie et Souveraineté, EDS, a effectué un déplacement sur la tombe de feu Aboudramane Sangaré, au cimetière de Williamsville, pour lui annoncer la bonne nouvelle, munie de gerbes de fleurs. Ce fidèle ami du président Gbagbo aurait été si heureux de voir de son vivant les portes de la prison s'ouvrir au Woudi, lui qui a embrassé la conviction de l'ex locataire de la Haye qui disait : "tant que vous tenez, je tiendrai. On ira jusqu'au bout."


En plus d'Aboudramane Sangaré, la plateforme de l'opposition a aussi visité la tombe du patriarche Bernard Dadié, pour lui rendre hommage, estimant que lui aussi a cru en la libération historique du président Gbagbo.


"Cette cérémonie solennelle, qui s'est tenue ce vendredi 2 Avril 2021, a vu la participation des membres fondateurs de EDS, nous dit la plateforme. On pouvait noter ainsi la présence des présidents Samuel Harding, Abou Cissé, Bohui-Paul-Arnaud, Gnegbré Jean-Claude, Désirée Douati, Koné Mebra David, Tiehidé Ladislas, Kokora Nestor, du secretaire général M'ponon Etienne, de la conseillère Micaëlle Badé et du chef de cabinet Anangaman Olivier."


Aboudramane Sangaré et Bernard Dadié ont dû se rejouir de cette visite hommage, porteuse de bonne nouvelle posthume pour eux, et qui leur prouve que les leurs n'ont pas oublié leurs actions.


LCB

Content created and supplied by: LouisCésarBANCE (via Opera News )

cpi laurent gbagbo

COMMENTAIRES

Chargez pour lire plus de commentaires