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Litige foncier à Abatta : une dizaine d'hectares au centre d’un conflit


Une soixantaine de familles a eu à investir plus de 3 milliards Fcfa dans l’acquisition d’un espace de plus de 12 hectares situé non loin de l’agence de la DGI du village d'Abatta, dans la commune de Bingerville. Ce, pour la réalisation d’infrastructures. Notamment une cité résidentielle, des écoles (deux écoles déjà fonctionnelles), un centre commercial et d’autres infrastructures sociocommunautaires par l’entremise d’une Société civile immobilière (SCI). L’objectif de cette politique est de créer un espace de vie sain et sécurisé et participer au développement communautaire. Malheureusement, les familles sur le site sont constamment l’objet d’agressions d’individus à la solde de Sieur Ferdinand Koffi dont le dernier acte date du lundi 28 juin 2021. 

Ces individus se sont permis, à l'aide d'un caterpillar encadré par des loubards sans doute sous l'emprise de drogues, le lundi 28 juin 2021, de détruire les constructions érigées par ces honnêtes familles et agresser physiquement certaines personnes. Ferdinand Koffi, l’homme à la Mercedes verte, dit-on, accompagné de jeunes du village d'Abatta, troublent le sommeil d’honnêtes citoyens constitués en SCI. 

Ferdinand Koffi, il est important de le rappeler, se réclame d’une haute autorité militaire de la Côte d’Ivoire. D’où ses agissements à l'encontre de ces familles. Après les sales besognes de ces loubards, des certificats médicaux ont été pris et les constats d’huissiers ont été faits. Les caméras de surveillance ont permis de capter les visages de la plupart des loubards ayant conduit cette opération. 

Les familles représentées par la SCI ont non seulement exprimé leur ras-le-bol, mais souhaitent vivement ne plus être inquiétées, violentées et brutalisées dans la jouissance de leurs biens. Parce qu’elles estiment que leur projet social et économique contribue au développement de la localité, voire du District autonome d’Abidjan, mais aussi à l’épanouissement et au bien-être de leurs membres. C’est pour cela qu'elles veulent être dédommagées en raison des dégâts subis. Les victimes espèrent ainsi que le droit sera dit dans ce litige au niveau du village d’Abatta, mais aussi au sein de l’administration ivoirienne, même si elles ont un arrêté de concession définitive (Acd) du site litigieux.  

Il faut préciser que deux écoles ont déjà été bâties, sur le site litigieux, accueillant deux mille élèves environ, des domiciles et plusieurs autres infrastructures socio-économiques sont en cours de réalisation. 

Marc-André Latta


 

Content created and supplied by: RogerLevry (via Opera News )

abatta bingerville

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