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Blanche Essoh-Abanet : voici la juge du Pôle pénal économique et financier qui fait trembler des DG

Selon les révélations du journal Ivoir'Hebdo, la juge à la tête du Pôle pénal économique et financier (PPEF) Blanche Essoh-Abanet est celle qui conduit les enquêtes sur la gestion des Directeurs généraux d'administration publique en Côte d'Ivoire.

Ivoir'Hebdo annonce la création d'un Pôle pénal économique et financier, dirigé par une juge mandatée par le Président Alassane Ouattara pour traquer tout auteur de bien mal acquis, semble-t-il donne des insomnies à des directeurs généraux des entreprises publiques.

"La création du Pôle pénal économique et financier confié à la juge Blanche Essoh-Abanet ; est l’aboutissement du processus. Celle-ci est entourée d’une équipe de magistrats tous formés à la traque des biens mal acquis, à Génève et Dakar et bénéficiant de la confiance totale du Président Alassane Ouattara.", fait savoir Ivoir'Hebdo.

Désormais selon les propos d'un conseiller de la Présidence, dont le journal Ivoir'Hebdo semble faire l'écho, l'opération Mains propres était d'ores et déjà encadrée, sans que les citoyens ordinaires et mêmes les autorités, ne soupçonnent cette intention.

« Le pays est quadrillé par divers systèmes de corruption, qu’on ne peut attaquer de front, sans méthode », explique un conseiller de la Présidence. 

Et à Ivoir'Hebdo de rappeler les différents décrets afférents mis en place et relative à la prévention et à la lutte contre la corruption et les infractions assimilées à l'image de la Haute autorité pour la bonne gouvernance (HABG).

"A cet effet, le chef de l’état prend une ordonnance le 20 septembre 2013, relative à la prévention et à la lutte contre la corruption et les infractions assimilées, à la faveur de la mise en place de la Haute autorité pour la bonne gouvernance (HABG, perçue par de nombreux Ivoiriens comme une institution destinée à récompenser des pontes). Sans grand effet sur ceux qui manipulent l’argent public", souligne le journal.

"Selon certains détracteurs de la gouvernance du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), cette ordonnance prise deux ans après l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara, était davantage destinée à capter certains fonds internationaux qui exigeaient la création d’une loi similaire…", argumente le journal d'investigation, en indiquant que ces mesures ont pu être activées par le Président Alassane Ouattara sur l'instance des partenaires au développement.

Même si pour le journal fondé par André Silver Konan, "Rien n’était moins sûr. En effet, Alassane Ouattara a continué à installer le dispositif de lutte contre la corruption, sur insistance des partenaires au développement, en faisant voter la loi n° 2016-992 du 14 novembre 2016 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux en Côte d'Ivoire", souligne Ivoir'Hebdo.

Content created and supplied by: Ivoir'Soir.net (via Opera News )

alassane ouattara

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