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Sécurité à 100% avant les élections ? les maliens ne sont pas naïfs

Le Mali d'Assimi Goïta se cherche. D'une part, les jihadistes mettent la pression et tuent les populations, d'autre part, la communauté internationale met la pression pour que le pour passe après une élection démocratique entre les mains des civils afin que les militaires entrent en caserne.

C'est dans ce contexte que l'opération Barkhane change de stratégie au bon vouloir d'Emmanuel Macron qui a décidé de retirer ses troupes à telle enseigne que le premier ministre Choguel Maïga dit que la France a laissé le Mali en plein vol.

Le Mali se cherche des partenaires en l'occurrence le groupe Wagner tant redouté. Même si rien n'est encore clair et signé cette piste semble bien apprécié par les maliens eux-mêmes.

Mais dans quelles conditions optimales les élections peuvent être organisées? Est-ce quand la sécurité sera revenue à 100%?

A cette question posée par Jeune Afrique, la réponse du premier ministre malien est sans appel :

"Nous ne sommes pas naïfs au point de penser qu’il faut 100 % de sécurité pour conduire des élections. Cependant, quand nous avons signé la feuille de route de la transition, l’ambition des autorités étaient d’œuvrer à améliorer la situation sécuritaire de Kayes jusqu’à Mopti, dans le centre du pays".

Clairement, avant le changement de paradigme par les français, les maliens attendaient un minimum de sécurité avant de déclencher les échéances électorales. Maintenant que les choses ont pris une autre tournure avec le retrait des français, une question cruciale demeure à l'ordre du jour. A quand cette sécurité optimale qui permettra la tenue des élections ?

Difficile à dire si nous nous en tenons à l'actualité qui s'assombrit de jour en jour.

Content created and supplied by: Yakouser (via Opera News )

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