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Voici pourquoi Laurent Gbagbo dit être le fils de Félix houphouet Boigny

Laurent Gbagbo, que ce soit dans l'opposition politique ou au pouvoir a posé plusieurs actions qui vont dans le sens de la paix et qui font de lui le fils de Félix Houphouet Boigny.

Lors de sa visite à Daoukro, Laurent Gbagbo a affirmé ceci: «Jusqu'aujourd'hui, je suis le seul à ne pas revendiquer être le fils d'Houphouët. Même ceux qui revendiquent le fils d'Houphouët, ils font ce que Houphouët-Boigny n'a pas fait. Entre vous et moi qui est donc le fils du père ?»

Fils de Félix houphouet Boigny pas dans le sens biologique mais dans le sens des actions posées en faveur de la paix.

Nous expliquerons dans un développement pourquoi Laurent Gbagbo est le fils du président Houphouet Boigny.

Dire que Laurent Gbagbo est un homme de paix relève du truisme. L’idéologie et le parcours politique de l’ancien chef de l’Etat ivoirien révèlent éloquemment cette dimension pacifique que ses détracteurs s’évertuent à noyer dans des clichés immondes relayés par des médias occidentaux aux ordres d’intérêts obscurs.

Déjà en tant qu’opposant politique au régime de Félix Houphouet-Boigny, Gbagbo s’est nettement démarqué de la violence en optant clairement pour «la transition pacifique à la démocratie». Son parti, le Fpi, et lui-même ont subi toutes sortes de brimades et d’humiliations de la machine répressive du Pdci-Rda sans penser une seule fois à prendre les armes pour se faire justice.


Gbagbo et ses compagnons se sont battus les mains nues et avec pour seule arme, le verbe, là où, sous d’autres cieux, certains combattants de la liberté ont dû recourir aux armes pour faire avancer leur cause. Pendant trente ans d’opposition, Gbagbo a souffert le martyre, mais a refusé toujours la violence pour préserver la paix. Plusieurs fois arrêté, malmené et emprisonné injustement, souvent en compagnie de sa famille, le père du multipartisme en Côte d’Ivoire n’a jamais remis en cause son engagement à conquérir la démocratie par la voie pacifique.

Rejetant catégoriquement les propositions de lutte armée qui lui ont été parfois faites. Cette ligne directrice initiale a constitué la trame de son action aussi bien dans l’opposition qu’à la tête du pays. En effet, après son élection démocratique en octobre 2000 comme président de la République, Laurent Gbagbo a eu pour souci majeur de préserver la paix et la cohésion sociale en Côte d’Ivoire.


C’est au nom de cette paix qu’il voulait pour la Côte d’Ivoire et tous ses enfants que le président Gbagbo a initié le Forum national pour la réconciliation après avoir créé les conditions du retour au pays de Henri Konan Bedié et Alassane Ouattara. Dans cette même logique de paix, l’ancien chef de l’Etat a formé un gouvernement d’union nationale, le 5 août 2002, pour permettre à l’opposition de participer à la construction de l’édifice national. Même quand cette opposition s’est illustrée de la façon la plus brutale et sauvage en créant une rébellion armée, le président Gbagbo est resté dans sa logique pacifique. Dans la recherche de la paix, il a initié le dialogue avec l’opposition et son bras armé qui feront partie du gouvernement de réconciliation nationale.


Cette recherche effrénée et inlassable de la paix a conduit Gbagbo dans plusieurs capitales africaines et en Europe où il a signé des accords avec les autres protagonistes de la crise ivoirienne. Quand ces accords obtenus sous l’arbitrage de la communauté internationale se sont avérés inefficaces, le président Gbagbo a engagé le dialogue direct avec la direction officielle de la rébellion armée. Les pourparlers placés sous la facilitation du chef de l’Etat burkinabé, Blaise Compaoré, ont débouché sur les Accords politiques de Ouagadougou (Apo) avec à la clé la nomination de Guillaume Soro, chef visible de la rébellion, comme Premier ministre.

Malheureusement, les rebelles ont refusé de respecter les clauses de l’Accord qui prévoyaient le désarmement de la rébellion avant les élections présidentielles. Mais, toujours au nom de la paix, le président Gbagbo a utilisé l’article 48 de la Constitution qui confère des pouvoirs exceptionnels au chef de l’Etat pour permettre à Alassane Ouattara, disqualifié par l’arrêt de la Cour suprême de 2000, et Henri Konan Bedié, atteint par la limite d’âge, d’être candidats à l’élection présidentielle de 2010. Gbagbo a de tout temps combattu pour la démocratie qu’il considère comme le moyen le plus sûr de préserver la paix en Côte d’Ivoire et en Afrique.


Lors du forum de réconciliation nationale Laurent Gbagbo a affirmé ceci:« Mais celui contre lequel j'ai le plus lutté c'est le président Houphouet Boigny, je le souviens de notre dernière discussion, en février 1993, il a fait sortir tous ses collaborateurs et nous sommes restés deux. Je crois que là vraiment, j'ai reçu le plus grand hommage qu'on puisse me rendre en Politique ici en côte d'ivoire. Le président Houphouet m'a dit:«Hélas, il me ressemble» Hélas il le ressemble»

Qu'on l'aime ou pas tous ces témoignages font de Laurent Gbagbo le fils de Félix houphouet Boigny homme de paix et de dialogue qui lui-même a fait revenir le premier cité d'exil pour la Paix.

Content created and supplied by: MichaelGbagbo (via Opera News )

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