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Enfin on s'attaque à la gabegie en Côte d'Ivoire

L'opération mains propres initiées par le président de la république, doit s’étendre à toute l’administration ivoirienne, aux sociétés, aux mairies et conseils régionaux. Au départ, tous ces responsables se sont crus intouchables, protégés et certains s’élevaient trop au-dessus des têtes. Comme tout le monde avait cru que c’était normal et autorisé, personne ne pouvait dire mot, mais attention, Patrick Achi est dans les murs. Enfin, on s'attaque à la gabegie, ce qui est surprenant et à encourager.

Celui que les ivoiriens appellent le "petit blanc-noir", en d’autres termes le métis, Patrick Achi refait la peau de son pays et sur tous les plans. Ceux qui se croyaient intouchables parce qu’ils avaient la caution du président de la république, ne le sont que par du faux.

Si aujourd’hui on en arrive à auditer tous les responsables des sociétés ivoiriennes et en mettre au violon en fonction de la gravité de la faute commise, c’est bien l’œuvre du Premier Ministre ivoirien Patrick Achi, le bosseur silencieux.

Les cumuls de poste de responsabilité, font partie de cette gabegie. Certains responsables à force de leur accointance avec le pouvoir, se sont vus adulés, craints et vénérés et Patrick Achi met fin à cette récréation.

Les audits doivent atterrir chez les maires, présidents de régions, forces de l’ordre, surtout chez les douaniers qui, à peine débutent sont des propriétaires des immeubles. Il faut payer les concours pour rentrer dans la fonction publique, la Côte d’Ivoire est gangrénée par la corruption à tous les niveaux et il faut déjà commencer à taper du poing sur la table. Surtout, que les peines de ces coupables soient relayées pour marquer les esprits.

Il faut encourager le ministre en charge de cette délicate responsabilité, qui lui aussi, doit montrer sa hauteur et son amour pour sa patrie et ne pas succomber à la tentation. Mais avec l’œil du Patrick Achi qui rend compte à son supérieur de président, les choses vont bien se passer, c’est pourquoi tous les ivoiriens doivent s’impliquer à la lutte contre ces maux qui minent l’économie.

Aussi faut-il sanctionner les corrompus et les corrupteurs. Quel serait leur sort, car, c’est parce qu’ils existent que certains barrons se sont donnés à cœur joie pour se servir que de servir l’état.

Ainsi, le président Ouattara doit absolument encourager son Premier Ministre à aller dans ce sens. La corruption en Côte d’Ivoire ne date pas de maintenant et elle est devenue presqu’une normalité.

Avec cette farouche volonté d’attaquer cette plaie, il ne faudrait pas que demain les ivoiriens apprennent que, pour avoir touché un tel, Patrick Achi a subi le courroux des proches collaborateurs du président de la république.

Il y a trop de feuils dans cette république qui commettent des infractions et que par peur de les attaquer, la république se trouve dans un état exsangue où quand on tu ne rentres pas dans le rang, on te considère d’incompétent et insouciant. "Patrick 1er" marque des points.

Qui pouvait penser à un moment que ceux qui font l’objet aujourd’hui de poursuite pour enrichissement illicite, on pouvait les auditer ? Il aurait fallu l’avènement d’un technocrate resté longtemps dans l’antichambre et qui a tant vu et qui aux affaires, passe à la sanction. On ne peut pas vouloir développer un pays dont on veut émergent avec un tel degré de corruption.  

                                                 Joël ETTIEN

Content created and supplied by: BusinessActuality (via Opera News )

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