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Mali : la CEDEAO avait à un moment donné accepté une proposition des putschistes

Depuis le double sommet extraordinaire CEDEAO/UEMOA tenu à Accra au sujet du Mali, des sanctions ont été prises contre ce dernier, non sans avoir laissé une ouverture. En effet, la CEDEAO a rappellé que ces sanctions peuvent être « allégées, voire supprimées » dès que les autorités de transition auront montré des avancées sur l’organisation des élections.

Mais en revenant un peu plus en arrière, la CEDEAO rappelle selon RFI avoir dès le premier coup d’État d’août 2020 engagé le dialogue avec les « autorités militaires » et accepté leur projet de mettre en place une transition civile de 18 mois.

« Malheureusement », déplore la CEDEAO, avec le « nouveau coup d’État de mai dernier, les objectifs des nouvelles Autorités de la Transition Militaire ont radicalement changé », « celles-ci ne faisant plus du respect du calendrier électoral une priorité ».

Avec ces précisions, la CEDEAO tente de laver son image quelque peu ternie. Et c'est dans un pareil contexte que le Burkina Faso entre dans le cercle des pays gouvernés par des militaires. Déjà la CEDEAO s'est prononcée et a annoncé la suspension du pays de ses instances.

Content created and supplied by: Yakouser (via Opera News )

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