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Pourquoi le Mali attire t'il la convoitise de tous?

Pays de l'Afrique de l'ouest, le Mali est un des pays les plus vaste d'Afrique, avec une superficie de 1 241 238 km2 près de 4 fois la superficie de la côte d'ivoire et deux fois celle de la France.

Le Mali qui est actuellement le troisième producteur d’or en Afrique. Mais le sous-sol malien ne dispose pas que de l'or. En effet, l'on dénote des indices attestant la présence de diamant qui est d'ailleurs déjà exploité sous forme artisanale.

En plus de l’or, le potentiel minier du Mali réside également dans plusieurs ressources naturelles inexploitées comme le bauxite, le minerai de fer, les métaux de base tels que le cuivre, l'uranium, le manganèse, le plomb, le zinc, coltan (Columbo-tantalite), le chrome et le nickel sans oublier la présence de marbre, calcaire, phosphate, gypse et fluorine pour ne citer que ceux-ci. On peut même espérer découvrir d'autres types de métaux en vogue aujourd'hui dans l'industrie minière. Alors avec ce potentiel, pourquoi le Mali n'a pas vite entrepris l'extraction minière ? Les réserves minières sont nombreuses à être inexploitées en raison du manque d’infrastructures. En effet, le vaste territoire malien reste inégalement développé, ce qui ne favorise pas l'essor du secteur minier.

Mais le sous-sol malien ne dispose pas que de ressources minières. Une grande partie du pays est en effet occupé par un désert qui renferme la plus grande richesse du pays: le pétrole.

De nombreux forages de prospection avaient déjà été entrepris dans les années 1980, ceux-ci ont révélé la présence de pétrole dans les couches de la fin du Précambrien, du Silurien et de la fin du Dévonien du bassin de Taoudeni.

Alors la question qui se pose est la suivante. Pourquoi n'y a t'il pas eu de recherches approfondies en cette période? Force est de reconnaître que le gouvernement du Mali était à cette époque un des pays les plus pauvres du monde, le manque d'infrastructures routières, l'instabilité politique et les conditions arides prévalant au Sahara rendent les perspectives financières peu encourageantes à cette époque où la recherche était moins coûteuse dans des pays comme le Nigeria, la Lybie et les pays côtiers (Ghana et cote d'ivoire). D'ailleurs, plusieurs compagnies ont déjà prospecté la région : Baraka Petroleum, Sonatrach, ENI, Total S.A., Woodside Petroleum et China National Petroleum Corporation ; Baraka Petroleum, a d'ailleurs fait faillite et les concessions ont été reprises depuis 2012 par le groupe italien ENI, et les sociétés Woodsite et Sonatrach.

Cependant, la hausse des prix et l’amélioration de la technologie ont incité l’industrie pétrolière à s’intéresser à nouveau aux hydrocarbures au Mali.

Le vaste bassin de Taoudéni, dans la zone frontalière du Mali avec la Mauritanie et l’Algérie, affiche un excellent potentiel en matière de découvertes majeures dans les domaines pétrolier et gazier. Quand on connaît la capacité pétrolière de l'Algérie qui est voisin du Mali ont imagine alors le potentiel du bassin malien.

Alors doit-on être étonné de voir que ce qui n'était au départ qu'une revendication d'individus se réclamant de l'Azawad se soit autant enlisée au point de réunir des forces armées de plus d'une dizaines de pays européens prétextant venir maintenir la paix? Tout ce potentiel que le Mali peine pour le moment à exploiter ne peut être laisser au pays. En effet, comme le dit le célèbre dicton, l'argent n'est-il pas le nerf de la guerre?

Partagez massivement cet article à travers toutes les plateformes, commentez, laissez votre avis et n'oubliez pas de soutenir le peuple malien dans sa quête.


Source des images: nouvelobs, afrik.com, maliactu, Facebook

Content created and supplied by: Master1Gam (via Opera News )

côte d'ivoire mali

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